Sida, un glossaire

Accueil du site > charge virale

charge virale

Une charge virale correspond au nombre de particules virales contenues dans un échantillon biologique.

Dans le cas du VIH, la charge virale plasmatique est utilisée comme marqueur afin de suivre la progression de la maladie et mesurer l’efficacité des traitements. Elle s’évalue à l’aide de techniques de biologie moléculaire, PCR en temps réel la plupart du temps en France, et s’exprime en nombre de copies d’ARN-VIH par millilitre de plasma. On exprime souvent également la charge virale en logarithmes du nombre de copies/mL (LOG en abrégé). La mesure de la charge virale spermatique, très souvent différente de la charge virale plasmatique est maintenant couramment utilisée dans les procédures des AMP. Lorsqu’elle est indétectable, la personne porteuse du VIH peut tout de même être contaminante.

Dans le cas des hépatites, la mesure de la charge virale plasmatique quantitative est exprimée en UI/mL d’ARN-VHC ou en LOG d’UI/mL pour l’hépatite C et en ADN-VHB pour l’hépatite B (techniques de PCR). Les valeurs exprimant l’évolution de la charge virale de l’hépatite D sont très différentes de celles rencontrées dans le VIH, ainsi que l’usage qui en est fait au moment du diagnostic et du suivi de l’infection.

Les quantités moyennes de virus sont retrouvées dans les proportions de 1 pour le VIH, 10 pour le VHC, et 100 pour le VHB qui réplique le plus fortement.

Voir l’article Votre suivi.

Les articles liés au sujet

11 avril 2013

témoignage

Charge virale et CD4 La garantie d’une bonne santé ?

Fred a bientôt 15 ans de séropositivité : virémie contrôlée et immunité préservée, sa santé n’est pourtant pas toute rose. [la suite]

1er octobre 2011

Protocoles 67-68 - essais cliniques

EVARIST

ANRS EP 49 (recherche publique)

charge virale dans le sperme ? [la suite]

1er octobre 2011

Protocoles 67-68 - interview

Justin & OPTIPRIM

Justin est militant à Act Up-Paris, séropositif depuis 2010. Il participe à l’essai Optiprim qui évalue chez les personnes en primo-infection une stratégie “frapper tôt, frapper fort”. [la suite]

1er octobre 2011

Protocoles 67-68 - ruptures d’ARV

ruptures d’antirétroviraux : des avancées  ?

où en est-on sur le front des ruptures d’approvisionnement des antirétroviraux en pharmacie ? [la suite]

1er mars 2011

Protocoles 65 - dossier CROI

Vu à la CROI

Les symposiums de fin de journée sont toujours des moments de la conférence où l’on prend le temps d’approfondir les questions de recherche. Ainsi les recherches fondamentales sur la physiopathologie de l’infection à VIH et leurs implications dans la recherche vaccinale étaient bien présentes. Au rendez-vous aussi, une piste très en pointe : la question de la latence des cellules infectées, autrement dit de la persistance du virus dans le corps des personnes infectées, avec comme corollaire les (...) [la suite]

mai 2009

VIH et contrôleurSEs d’élite

Nous sommes peu à pouvoir contrôler spontanément notre charge virale à long terme en l’absence de traitement antirétroviral et encore moins à pouvoir la maintenir ainsi en dessous du seuil de détection standard. Un des facteurs responsables de ce contrôle serait un défaut de fonctionnement d’un des produits des gènes du VIH. [la suite]

janvier 2009

Brièvement

Erratum Une coquille s’est glissée dans la fiche sur la Cohorte Vighy publiée dans le dernier numéro de Protocoles. Dans le paragraphe qui peut particper à cette cohorte, il fallait lire : « Les femmes consultant en gynécologie, vivant avec le VIH-1, ayant AU moins 18 ans » et non « ayant moins de 18 ans ». papillomavirus au masculin Les résultats d’une étude récente, menée par Merck, indiquent que le vaccin Gardasil visant à une protection contre 4 sous-types du papillomavirus humain (HPV) pourrait (...) [la suite]

septembre 2008

conférence internationale de Mexico

Genève – Mexico : Le chemin parcouru par les Suisse

Réduction des risques de transmission sous ARV : l’avis des Suisses

A l’occassion de la session intitulée « HIV transmission under ART » a accueilli notamment le Dr. Bernard Hirschel et le Pr. Pietro Vernazza, nous avons dû, en tant qu’association de lutte contre le sida, recadrer très rapidement ce discours pour expliquer que de telles annonces, aussi réjouissantes soient-elles pour l’ensemble des séropositifVEs et leurs partenaires, se faisaient dans un cadre médical strict, où l’observance étaient de rigueur, et que, malgré tout, le risque de transmission n’était pas nul. [la suite]

31 juillet 2008

Transmission, contamination, prévention II

Part II, Christine Rouzioux

La professeur Christine Rouzioux, virologue à l’hôpital Necker à Paris, a abordé la façon dont se comporte le virus dans notre corps, en détaillant notamment les compartiments d’assemblage et de stockage du virus. [la suite]

25 juin 2008

69ème Réunion publique d’information

Transmission du VIH : pourquoi (pas) moi ?

Act Up-Paris vous invite à sa 69ème Réunion publique d’information, le mercredi 25 juin 2008. [la suite]

31 mai 2008

Dépistage et confirmation de la séropositivité

Etat des lieux

Jusqu’à présent les moyens de dépistage du VIH nécessitent une prise de sang en CDAG ou en laboratoire privé et en cas de positivité, une confirmation un mois plus tard. Aujourd’hui les tests rapides élargissent la palette d’outils de dépistage. Comment fonctionne-t-ils ? [la suite]

31 octobre 2005

Le danger des approximations

Après la publication d’une interview de Charlotte Valandrey dans « Voici », daté du 17 octobre 2005, nous avons fait parvenir un courrier à la rédaction du magazine. Un extrait a été publié dans l’édition du 31 octobre 2005. [la suite]

7 avril 2002

les oubliées de la recherche

En 2001, le nombre de femmes contaminées dans le monde était supérieur à celui des hommes. La place des femmes dans cette pandémie commence seulement à être l’objet de colloques, mais les informations restent peu accessibles. Pour tenter de répondre à nos interrogations, nous avons organisé une RéPI. Compte-rendu. [la suite]

31 octobre 2001

Edito

& sommaire, numéro disponible en PDF.

Numéro disponible en PDF. [la suite]

Des photos sont disponibles

30 septembre 1998

Edito

& sommaire, numéro disponible en PDF.

Numéro disponible en PDF. [la suite]

Des photos sont disponibles

Les brèves liées au sujet

30 juin 2002

Sperme, VIH et contamination

La transmission par voie sexuelle reste le mode de contagion par le VIH le plus fréquent. Le sperme est le principal véhicule de ces contaminations. Chez les individus séropositifs non-traités, la présence du virus VIH dans le liquide séminal est mise en évidence dans plus de 80% des cas et les (...) [la suite]

17 février 2002

cycle menstruel et vih

Selon une récente étude, le cycle menstruel n’aurait pas d’influence sur la charge virale du VIH. Les chercheurs ont mesuré le nombre de copies ARN du VIH-1 présent dans les sécrétions cervico-vaginales de 25 femmes séropositives. Pendant 33 cycles, ces sécrétions ont été recueillies par lavage au 7ème, (...) [la suite]

[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS ]