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Les articles liés au sujet

1er avril 2010

Médecin traitantE, exception et majoration de participation

La loi de 2004 sur la réforme de l’Assurance Maladie a instauré l’obligation d’avoir recours à unE médecin traitantE dans le cadre du « parcours de soins ». Le cas échéant, votre « participation forfaitaire » est majorée. Sont toutefois consultables sans passer par unE médecin traitantE (« accès spécifique ») : la gynécologie médicale et obstétrique l’ophtalmologie la psychiatrie (jusqu’à 25 ans) la neuropsychiatrie et les soins dentaires Dans le cadre de la loi HPST, l’Article L 162-5-3 du Code de la (...) [la suite]

8 septembre 2009

Hausse du forfait hospitalier : piste noire pour les assurés sociaux

A nouveau une mesure discriminatoire qui va pénaliser les plus pauvres et les plus malades

Le gouvernement vient d’évoquer une possible hausse du forfait hospitalier de 25%. Il ne s’agirait pour l’instant que d’une "piste de travail". Pour Act Up-Paris, cette mesure va à nouveau pénaliser les plus pauvres et les plus malades. [la suite]

24 juin 2008

Fin du 100% : l’Etat déclare la guerre aux malades

La fin de la prise en charge à 100 % des Affections de Longue Durée confirmerait la mort de l’assurance maladie

Comme le laissaient entendre les annonces de ces derniers mois, la fin du 100 % est désormais très sérieusement envisagée, si l’on en croit les déclarations de Frédéric Van Roekeghem dans Les Échos ce mardi. Le directeur de l’Assurance Maladie préconise en effet de ne plus rembourser qu’à 35% certains médicaments des patients souffrant d’Affections Longue Durée (ALD). Cette obsession comptable, au mépris de la situation des malades en ALD - dont bon nombre sont dans des situations de grande précarité - est insupportable. [la suite]

31 mai 2008

Edito

En 2004, le gouvernement Raffarin, une fois de plus « soucieux d’assurer la maîtrise des dépenses de santé », proposait en urgence au Parlement la discussion d’une loi réformant l’assurance maladie. Ce projet visait, entre autres, à améliorer le fonctionnement du système de soins en instaurant le principe d’unE médecin traitant et le parcours de soins coordonné. [la suite]

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5 mai 2008

Un an de Sarkozy à l’Elysée : la Santé est mal barrée

Comme nous l’anticipions lors de la campagne présidentielle, le bilan de cette première année de Nicolas Sarkozy à l’Elysée est particulièrement délétère pour la santé publique et l’accès aux soins. Le président a radicalement tenu ses promesses : les plus riches ont eu leur bouclier fiscal, les plus malades ont eu leurs franchises médicales. Mais Nicolas Sarkozy a aussi radicalement perdu en popularité. Et il ne lui suffira pas de communication : il faudra bien que le Président revienne sur des mesures injustes et injustifiables et qu’il recadre sa politique anti-sociale. [la suite]

14 février 2008

Dossier Municipales

Le combat contre les franchises de Bruno-Pascal Chevalier

Militant dans l’âme, Bruno-Pascal a fait ses classes aux jeunesses communistes. Il travaille à Act Up-Paris pendant six ans où il s’occupe de la commission banlieue. Il rejoint ensuite le Conseil d’Administration d’Aides Ile-de-France et le Patchwork des Noms. [la suite]

27 septembre 2007

Collectif national contre les franchises et pour l’accès aux soins

Mobilisation contre les franchises médicales

samedi 29 septembre à 14h00 au gymnase Japy

Le collectif national contre les franchises médicales, dont Act Up-Paris fait partie, organise une journée de mobilisation samedi 29 septembre. Quatre heures de débats pour éclairer et développer la mobilisation contre les franchises sur les dépenses de santé et penser ensemble l’avenir de la sécurité sociale. [la suite]

novembre 2006

sida is disco

Brèves de PDS

Chaque mercredi une poignée de militantEs d’Act Up tient une pemanence des droits sociaux (PDS) et accueillent les personnes embourbées dans des situations abérantes. Cette rubrique a pour but de présenter un florilège de ces cas et les actions menées. [la suite]

1er décembre 2005

Bientôt sans soins ?

La réforme de la Sécu en 2005, c’est :
- La mise en place d’un forfait à 1 euro pour chaque acte ou examen.
- L’établissement dans l’année qui vient, par la Haute autorité de santé (HAS), d’un référentiel de soins pour chaque Affection longue durée (ALD).
- Dernière nouveauté, la droite met en place à partir de l’année prochaine une franchise de 18 euros, à notre charge si les soins ne rentrent pas dans l’ALD. [la suite]

1er décembre 2004

Réforme du système de remboursement : perspectives.

Nous, les malades du sida, sommes fréquemment confrontéEs à l’arrivée de marqueurs sanguins nouveaux qui déterminent plus finement l’évolution de notre pathologie et ses complications. [la suite]

1er décembre 2004

La CPAM du Val-de-Marne se fout des séropos !

Au retour des vacances, une centaine de malades au moins ont eu la charmante surprise de recevoir un courrier de leur Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) les informant qu’elle ne pouvait « prendre en charge le traitement » qui leur avait été délivré. On sait que selon l’article R 5148 bis du Code de la Santé publique la délivrance de médicaments ne peut excéder une durée de quatre semaines. Toutefois, en pratique, de nombreuses pharmacies hospitalières délivrent deux mois de médicaments, notamment en période de vacances ou lors d’un voyage. [la suite]

25 novembre 2004

Sida : combien coûtent nos vies ? La CPAM du Val-de-Marne nous envoie la facture

Jeudi 25 novembre au matin, des activistes d’Act Up-Paris ont investi le siège de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) du Val-de-Marne à Créteil. Malgré plusieurs barrages, ils ont réussi à pénétrer dans la partie interdite au public au sein de laquelle ils ont interpellé tous les agents de la Caisse de manière bruyante. [la suite]

octobre 2004

Edito

Chantage et illégitimité [la suite]

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février 2000

Permanence juridique : quelques cas édifiants

La permanence Juridique d’Act Up-Paris : SIDA = PRECARITE

Il y a un an, Act Up-Paris a ouvert sa propre permanence juridique. Cela n’entre pas dans notre mode de fonctionnement habituel. Mais trop de malades nous ont sollicité, se plaignant d’administrations qui leur refusent des prestations légitimes. [la suite]

février 2000

Édito

Il y a un an, Act Up-Paris a ouvert sa propre permanence juridique. Cela n’entre pas dans notre mode de fonctionnement habituel. Mais trop de malades nous ont sollicité, se plaignant d’administrations qui leur refusent des prestations légitimes. Notre but n’était pas - et n’est toujours pas - de nous substituer aux services sociaux ou aux associations plus directement impliquées dans l’aide sociale aux malades. Cela relève de notre combat politique et de notre conception de la politique à la (...) [la suite]

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