assurances

Les articles liés au sujet

1er avril 2010

Comment améliorer la sécurité financière de mon entourage ?

Les contrats d’assurance-vie ou de prévoyance. [la suite]

1er avril 2010

L’assurance en cas de décès

Grâce à cette assurance, le/la bénéficiaire désignéE perçoit une rente ou un capital en cas de décès de l’assuréE. Quelle que soit la forme du contrat, il est pratiquement impossible à une personne atteinte d’une pathologie grave comme le VIH d’y souscrire. Par contre, si vous avez souscrit ce type de contrat avant le diagnostic de votre séropositivité, l’assurance peut pleinement jouer. En cas de problèmes avec l’assureur, n’hésitez pas à contacter les associations de lutte contre le (...) [la suite]

1er avril 2010

Principes généraux

Dans la majorité des cas, toute demande de prêt est soumise à l’obtention préalable d’une assurance, que l’on nomme assurance emprunteur. Ce contrat garantit à l’organisme de crédit (banque, grand magasin, concessionnaire automobile) la couverture des échéances du prêt, au cas où le client ne pourrait les rembourser. Les événements (décès, invalidité, chômage) qui peuvent empêcher le paiement des échéances sont appelés des « risques ». Lorsqu’ils se produisent, on dit que « le sinistre s’est réalisé ». [la suite]

1er avril 2010

Conseils pour la signature du contrat

Choisir sa propre assurance Rien ne vous empêche de proposer vous-même une assurance pour couvrir l’emprunt si vous en trouvez une qui accepte les personnes présentant des risques aggravés. Le contrat de groupe qu’un organisme de crédit vous propose n’est en effet pas obligatoire. Trouver sa propre assurance est souvent la seule solution pour accéder à un prêt quand on est atteintE de pathologie grave. Si vous disposez d’une vraie mutuelle, fonctionnant sur le principe de solidarité, les prêts ne sont (...) [la suite]

1er avril 2010

Faut-il mentir ?

C’est la question qui nous est le plus fréquemment posée en matière d’accès aux assurances. [la suite]

1er avril 2010

En cas de litige, si le risque se réalise et que vous ne pouvez plus rembourser

Si le risque couvert se réalise, l’assureurE se montre en général très pointilleuxSES et fait toutes les recherches nécessaires pour ne pas payer. Il/Elle veillera ainsi à ce que vous n’ayez pas fait de fausses déclarations. Il faut être particulièrement vigilant sur les points suivants : le litige éventuel ne peut pas suspendre le versement de la prime d’assurance pour couvrir le risque. L’organisme de crédit est donc tenu de payer. Seul unE juge peut décider de le suspendre. la charge de la preuve (...) [la suite]

1er avril 2010

Les autres moyens de couvrir un prêt

L’hypothèque L’hypothèque consiste à couvrir un emprunt par un bien que vous possédez ou par le bien que vous allez acheter grâce au prêt (hypothèque de 1er rang). Il s’agit d’une solution risquée. En effet, l’hypothèque vous expose ou expose votre entourage à une expulsion si vous n’êtes plus à même d’assurer le remboursement du prêt. Il est possible de faire couvrir son prêt par des placements (SICAV, assurance-vie par exemple), si vous en possédez. Cautionnement par un tiers Vous pouvez demander à unE (...) [la suite]

1er avril 2010

L’accès au prêt dans le cadre de la convention AERAS

La convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a pour objectif de faciliter l’accès à l’assurance et à l’emprunt des personnes présentant un risque aggravé de santé. [la suite]

1er avril 2010

L’assurance sur les divers risques de la vie

Il est recommandé de s’assurer sur les divers risques de la vie, qu’ils menacent vos biens (logement, mobilier, voitures), des étapes de votre vie ou de vos ayants droit (assurance scolaire, assurance des vacances et des loisirs) ou qu’ils mettent en cause votre responsabilité civile. Dans la plupart des cas, votre état de santé n’a rien à voir avec le risque assuré (un dégât des eaux par exemple) et l’organisme assureur n’a pas à vous poser de questions médicales. Si c’est le cas, ne signez pas le (...) [la suite]

1er avril 2010

Mutuelles, assurances : quelle est la différence ?

Régies par le Code de la Mutualité, les mutuelles fonctionnent grâce à la solidarité et l’entraide de touTEs. Dans une mutuelle, le risque maladie est mutualisé et les coûts répartis de manière solidaire : chacunE paie selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Les mutuelles ne peuvent réaliser aucun bénéfice, contrairement aux sociétés d’assurances, qui sont des sociétés de capitaux à but commercial. Les excédents peuvent servir à développer de nouvelles garanties, prendre en charge de nouveaux (...) [la suite]

avril 2008

Des mesures d’urgence s’imposent

D’un côté, le sida précarise ; de l’autre, la précarité expose un peu plus au risque d’une contamination ou d’une aggravation de son état de santé lorsque l’on est porteur du VIH. Dans le cas du sida, la maladie et la précarité se renforcent mutuellement. Cette réalité est aujourd’hui bien documentée et seule une intervention politique d’envergure pourrait briser ce cercle vicieux. Il y a urgence. [la suite]

20 mai 2002

retard au démarrage

Après la signature en septembre 2001 de la convention visant à améliorer l’accès à l’emprunt pour les personnes atteintes d’une pathologie grave, voici déjà venu le temps des premiers constats amers. [la suite]

23 mars 2002

élections 2002

ce que Act Up demande à Lionel Jospin

A la suite d’une rencontre organisée le 12 mars dernier entre les associations de lutte contre le sida et Lionel Jospin, Act Up-Paris a transmis au premier ministre-candidat ses demandes d’engagements. [la suite]

8 octobre 2001

assurance des personnes atteintes par le VIH

pourquoi Act Up-Paris refuse de signer la convention

La convention visant à améliorer l’accès à l’emprunt et à l’assurance des personnes présentant un risque de santé aggravé entrera bientôt en vigueur. Signée par les ministres de la Santé et du Budget le 19 septembre 2001, elle doit désormais obtenir l’aval de l’Assemblée nationale via la loi sur les droits des malades. [la suite]

juin 2000

droits des malades

Depuis 1996 et l’arrivée des antiprotéases, les pouvoirs publics français n’ont de cesse de remettre en question les droits des malades du sida, pourtant toujours insuffisants. [la suite]

- English translation available social rights

juin 2000

social rights

Since 1996 and the arrival of protease inhibitors, French public authorities have called into question the already inadequate rights of persons with AIDS. [la suite]

mai 2000

Edito

Sentiment d’usure

Voilà ce que je ressens actuellement dans l’ensemble du milieu sida, et notamment à Act Up. Partout je vois des militants usés, exaspérés par cette histoire qui se répète : des pouvoirs publics peu mobilisés et toujours à la traîne, des administrations sourdes face aux malades, des laboratoires cyniques. [la suite]

Des photos sont disponibles

octobre 1999

Édito

Alors que l’observance est plus ou moins facile selon les malades et les thérapies, alors que les effets secondaires des traitements sont toujours aussi handicapants, alors que les chiffres des personnes en échappement thérapeutique sont plus qu’alarmants, les Minstères agissent comme si l’épidémie de sida était désormais réglée et ne suscitait aucune action urgente de leur part. Leurs intentions sont clairement exprimées : il s’agit de revenir sur les droits accordés depuis quelques années aux personnes vivant avec le VIH en proposant des réformes visant à une réduction des prestations offertes. A l’opposé, le secteur privé (assureurs, employeurs ...) continue de considérer les malades comme des indésirables, soit dangereux, soit trop prompts aux congés maladie, à l’invalidité. [la suite]

Des photos sont disponibles

octobre 1999

Droits des malades

Les dossiers de l’année : CMU, asssurance, DOS. [la suite]

1er juin 1999

assurances et vih

Depuis 1991, les malades du sida se trouvent, du fait d’une convention sur l’assurabilité des personnes atteintes par le VIH, devant une situation de blocage [la suite]

1er juin 1999

Un vrai comité sur l’assurabilité des personnes atteintes par le VIH ?

Depuis sa création en 1991, la convention sur l’assurabilité des personnes atteintes par le VIH a montré toutes ses faiblesses et toute son inefficacité. [la suite]

juin 1999

Assurances et VIH

La convention de 1991 et les dérives de l’assurance [la suite]

7 avril 1999

Act Up-Paris - Aides - Arcat Sida - Sida Info Service

Assurance et VIH

A la veille de l’an 2000, les personnes touchées par le VIH, ou par d’autres pathologies lourdes, sont toujours victimes de discriminations dans l’accès à l’assurance. [la suite]

7 avril 1999

Le droit à l’assurance doit devenir une réalité pour tous

Communiqué interassociatif

A la veille de l’an 2000, les personnes touchées par le VIH, ou par d’autres pathologies lourdes, sont toujours victimes de discriminations dans l’accès à l’assurance. Nous, associations de lutte contre le Sida, constatons une multiplication des questionnaires de santé et des refus de dossiers, et tenons à réaffirmer que : la majorité des produits d’assurance ne sont pas accessibles aux personnes touchées par le VIH car la seule réponse aux questionnaires de santé lors de la demande d’assurance équivaut (...) [la suite]

13 octobre 1998

la Cour de Cassation au secours des assureurs

Le 7 octobre 1998, la Cour de Cassation a jugé que la séropositivité devait être considérée comme une maladie et de ce fait être déclarée aux compagnies d’assurance au moment de l’adhésion à un contrat. [la suite]

juillet 1997

Edito

La question est épineuse : le droit et ses effets concerts peuvent-ils être autre chose qu’un moyen sécuritaire et répressif de plus, peuvent-ils être mis au service des personnes atteintes ? Autrement dit : jusqu’où faut-il se battre pour obtenir des textes spécifiques sur les droits des personnes séropositives ? [la suite]

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Les rubriques liées au sujet

Les brèves liées au sujet

20 mai 2002

Les mutuelles inventent la garantie « résurrection »

La Mutuelle Générale, celle qui gère entre autres les dossiers des salariés de La Poste, propose à ses adhérents une extension de la garantie mutualiste à un risque jusque-là négligé : le « décès temporaire ». Dans le cadre d’une assurance-vie classique, après votre décès, la prime est versée à un (...) [la suite]

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