répression de l’usage de drogues

Les articles liés au sujet

12 avril 2012

Le sida, la gauche et les sujets qui fâchent

Rendez-vous le 12 avril, à 19h aux Beaux-Arts.

Dans le cadre de son action autour des élections, “Sida : battre la campagne”1, Act Up-Paris organise une discussion publique avec les représentantEs des partis de gauche suivants : PS, EELV, Front de Gauche, NPA. Cette réunion aura lieu le jeudi 12 avril, à partir de 19 heures. Elle abordera les questions liées aux drogues, aux malades en prison, au travail du sexe et à l’impact de la politique migratoire sur la santé des personnes. [la suite]

20 avril 2011

Réseau Français de Réduction des Risques :

Les salles de consommation sont utiles et souhaitables

Le journal scientifique Lancet a publié dimanche une étude sur la salle de consommation de Vancouver, qui démontre que son installation a réduit de manière drastique les overdoses mortelles dans la ville. [la suite]

7 avril 2011

Etienne Apaire : 20 ans en arrière

Hier, Jean-Michel Coste, le directeur de l’OFDT, a été évincé de son poste par Étienne Apaire, le président de la MILDT. [la suite]

1er avril 2011

Pas trop Tôt

l’OICS progresse

L’OICS est l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants, l’instance responsable de l’application des conventions internationales sur les drogues, en d’autres termes, le flic international des drogues. Mais, de temps en temps - et plus souvent qu’on ne le souhaite - cet organisme prend des positions contre la santé publique en recommandant aux États de faire les pires choix. [la suite]

9 mars 2011

Réseau Français de Réduction des Risques

Crack en Ile-De-France : l’échec du tout répressif

Aujourd’hui, de nombreux médias alertent sur « le retour du crack dans la capitale ». Or, loin d’être un phénomène nouveau, la course-poursuite policière contre les scènes ouvertes de crack n’a jamais cessé [la suite]

2 mars 2011

L’OICS, ennemi de la réduction des risques !

Marc Moinard, expert auprès de l’Organisation Internationale de Contrôle des Stupéfiants (OICS) présente aujourd’hui à Paris le rapport de l’OICS 2010. Depuis sa création, l’OICS a été le moteur de la guerre internationale contre les droguéEs. Pourquoi cette année serait-elle différente ? L’OICS ne s’intéresse pas aux autres priorités de l’ONU telles que la lutte contre la pandémie VIH. Il a pris de nombreuses positions contre la réduction des risques ou cautionnant des politiques mortelles pour les usagerEs de drogues. [la suite]

9 février 2011

« Je ne vois pas comment traiter ça de manière si brève hélas »

Gérald Sanchez est mort du sida, d’une hépatite C et de notre système de santé

Militant d’Act Up-Paris, pédé, usager de drogues, malade du sida co-infecté à l’hépatite C, Gérald Sanchez est mort d’un infarctus, ce lundi 7 février. [la suite]

1er février 2011

Fight HIV everywhere

RdR Drogues & Moyen-orient

Cette année encore, l’IHRA (International Harm Reduction Association) a choisi un pays symbolique pour organiser la conférence internationale de réduction des risques (RdR) liés à l’usage de drogues : le Liban. [la suite]

9 novembre 2010

Plan national de lutte contre le VIH

Bachelot-Narquin porte de nouveaux coups aux séropos : elle doit démissionner

Alors que ses services cherchent à vendre tant bien que mal aux médias le plan national de lutte contre le VIH, Bachelot-Narquin s’acharne à rendre vaines les quelques mesures intéressantes qu’il propose. Ce nouveau coup porté aux malades est un coup de trop. A trois semaines de la journée mondiale de lutte contre le sida, Act Up-Paris exige la démission de Bachelot-Narquin, la pire ministre que les séropos aient jamais eu à subir. [la suite]

1er septembre 2010

Dossier

Liverpool, question de générations ?

En avril se tenait à Liverpool, la XXème conférence de l’association internationale de réduction des risques (RdR) liés à l’usage de drogues. Le titre : « the next generation », tout un programme. [la suite]

22 juillet 2010

UNODC : War against drugs is war againt drug users

UNODC blocks actions of prevention and harm reduction. Act Up-Paris and other activists protested about the consequences of its criminal deadly policy : stigmatizations, emprisonment, repression. Leading to a lack of prevention and treatment, new contaminations and deathes. UNODC must stop the war on drugs. [la suite]

1er avril 2010

Qu’est-ce qu’une drogue ?

Une drogue est une substance naturelle ou chimique susceptible de modifier la conscience, la perception de la réalité. Il existe des drogues légales (alcool, tabac, etc.) et des drogues illégales (cannabis, ecstasy, etc.). Les drogues sont illégales et appelées « stupéfiants » si elles sont classées dans les tableaux I et II de la Convention de 1971, qu’elles soient naturelles ou synthétiques. Ils ont été repris en France par l’arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme (...) [la suite]

1er avril 2010

Rappel de la loi

La loi du 31 décembre 1970, relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie et à la répression du trafic et de l’usage illicite de substances vénéneuses, est la base juridique de la politique française de lutte contre la toxicomanie. Elle est fondée sur l’abstinence, prétend désintoxiquer ces individuEs et éradiquer les substances. Elle pose la consommation de drogues comme un « fléau social ». Elle est insérée dans le Code de la Santé Publique (Article L 628). L’offre, la cession, la (...) [la suite]

20 novembre 2009

Usage de drogues

Répression = Contaminations

A l’occasion de la conférence de presse du ministère de la Justice et de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et la Toxicomanie (MILDT), des militantEs d’Act Up-Paris manifestent Place Vendôme, brandissant des pancartes où on peut lire « Je bois, je fume, je joue. L’Etat est mon dealer » ou « Répression = contaminations ». [la suite]

Des photos sont disponibles

1er novembre 2009

Toxiques et fiers de l’être ?!

Fabrice Olivet, président d’Asud, raconte la relation passionnelle et passionnante entre Act Up et l’association des usagers de drogue. [la suite]

1er novembre 2009

Drogues : ouvrons les yeux

Ce n’est pas en emprisonnant les usagèrEs qu’on luttera contre les drogues. Act Up-Paris défend une approche dépassionnée et des actions innovantes comme l’ouverture de salles de conso ou la délivrance d’héroïne médicalisée. « Drogues : ne fermons pas les yeux » : la dernière campagne de l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES) et de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) nous ramène aux années 80. Rien d’étonnant. Le patron de la MILDT, (...) [la suite]

9 octobre 2009

INPES : après l’inaction, la régression !

Cet été Act Up-Paris dénonçait l’inaction de l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé en matière de prévention gay et la responsabilité de la directrice dans l’augmentation des contaminations. Non contente de ne rien faire sur ce terrain, Tanh Le Luong a travaillé à faire régresser la prévention parmi les usagèrEs de drogues. [la suite]

juin 2009

Par le sang. Par le sperme. Par la loi.

Santé répression

Le slogan choisi par Act Up-Paris pour la manifestation du 1er décembre 1997 (voir ci-dessus), est explicite. En effet, des textes légaux ou réglementaires condamnent certaines personnes à la clandestinité, et les exposent ainsi à plus de risques sanitaires, dont ceux liés au VIH ou aux hépatites virales. [la suite]

30 octobre 2008

Déontologie ou Responsabilité

Aujourd’hui la réduction des risques liés à l’usage de drogues connaît une inquiétante évolution. D’un côté, un secteur spécialisé toujours plus réactif, organisé, inventif, capable de suivre avec une grande finesse l’évolution des pratiques de consommation ; de l’autre - autant dire dans le reste du monde ? - une régression parfois sidérante, jusque dans les services hospitaliers spécialisés dans le suivi VIH. [la suite]

avril 2008

Que vaut la vie d’unE toxico en Thaïlande ?

Le 4 avril dernier, nous occupions l’office de tourisme de Thaïlande. Nous entendions protester d’une part contre la remise en cause de l’accès aux génériques, mais aussi manifester notre colère à l’encontre des exécutions en masse d’usagerEs de drogue dans ce pays. [la suite]

23 juin 2006

La lutte contre le mésusage est pavée de bonnes intentions

Didier Jayle, président de la MILDT, a peu d’idées et encore moins de bonnes idées, mais il a une véritable force : sa pugnacité à défendre des mesures ineptes. Sa proposition de classer le Subutex® dans la catégorie des stupéfiants repose sur une logique simple : elle permettrait de réduire le trafic et « donc » le détournement et « donc » le mésusage, sans rien changer pour les usagerEs « normaux » de ce traitement. Tout le problème est bien entendu dans ces deux « donc » et dans « normaux »... [la suite]

1er juin 2005

Connaissez vos ennemiEs

Débat toxicophobe à l’Assemblée

La toxicomanie est un sujet complexe et délicat qui demande beaucoup de pragmatisme. C’est ce qu’ont bien compris ces députéEs de l’UMP qui ont organisé un débat à l’Assemblée nationale le 14 avril dernier. Emmenée par les plus réactionnaires, l’hystérie toxiphobe n’avait pas de contradicteurRICEs : aucunE VertE, un seul député PS, Gérard Bapt, et une PC, Muguette Jacquaint. Rarement on aura entendu une telle accumulation de bêtises et de mensonges en une seule séance de l’Assemblée nationale. Rarement également, on aura vu ces mensonges englués dans tant de bons sentiments et de paternalisme mielleux : l’expression « nos enfants » aura été utilisé 8 fois, « notre jeunesse » 5 fois, « nos jeunes » (un must) 2 fois. [la suite]

1er avril 2005

Courrier du cœur

Le 1er mars dernier, une lettre ouverte rédigée par Human Right Watch et cosignée par plusieurs centaines d’ONG, dont Act Up-Paris, a été envoyée aux déléguéEs de la 18ème session de la Commision sur les Drogues Narcotiques (CND, afin de les alerter sur le revirement de l’Office des Nations-Unis contre la drogue et le crime qui, sous la pression des États-Unis, va retirer son soutien aux stratégies de réduction de risques vers les usagèrEss de drogues alors que ces stratégies ont démontré leur efficacité pour prévenir les contaminations par le VIH. [la suite]

9 mars 2005

Dominique de Villepin justifie l’injustifiable

Lundi 7 mars, un jeune homme de 19 ans est atteint d’une balle au thorax lors d’une interpellation policière dans le quartier de la Goutte d’Or, à Paris. D’après l’agence AP : « Dominique de Villepin a estimé mardi que l’intervention des forces de police la veille au soir dans le quartier parisien de la Goutte d’Or était "parfaitement justifiée en raison de la présence d’une filière de crack" dans le secteur. » Cette « fillière » est une réalité quotidienne depuis 20 ans dans les quartiers Nord de Paris : (...) [la suite]

1er février 2005

Un hiver de faux espoirs

Le 7 septembre 2004, 126 toxicomanes étaient évacuéEs par la police d’un bâtiment de la SNCF occupé depuis plus d’un an (lire Action n° 95). Chose exceptionnelle, et malgré les pressions exercées par la préfecture pour que l’événement reste discret, l’expulsion se déroule en présence d’une dizaine de journalistes alertéEs par Act Up-Paris. De nombreuses associations spécialisées sont présentes, qui garantissent le calme et offrent du café chaud, au petit matin. [la suite]

1er octobre 2004

retour sur un fait d’été

Dissimulation versus Prévention, Répression versus Vie

Le 23 août dernier à Marseille, un homme et une femme sont morts des suites d’une embolie pulmonaire vraisemblablement causée par un « cocktail de drogues » alliant (au moins) alcool, ecstasy et cocaïne. [la suite]

9 septembre 2004

Sans bâton, tambour ni trompette

Le quartier de Stalingrad est l’un des trois ou quatre principaux lieux parisiens du trafic de crack. Du fait de sa réputation, de son délabrement urbanistique, de sa proximité avec les gares et le périphérique, il restera sans doute un point de deal important pendant de nombreuses années. Les usagers de drogues qui viennent y acheter leurs produits sont généralement des personnes extrêmement précarisées, souvent sans papiers, sans revenu, sans abri et dans des situations sanitaires des plus préoccupantes. Ils sont en danger, constamment : face au sida, aux hépatites, au froid, à la violence de la rue, à la violence de la police. Pour tenter de répondre à cette situation, deux logiques s’affrontent, sur le fond et sur la forme, parmi ses habitants. [la suite]

1er septembre 2003

Sarkozy, Mattéi, Jayle… même combat.

Le rapport de la commission d’enquête sur la politique française en matière de drogues ferait sourire s’il n’était rempli de dispositions dangereuses pour la liberté, la santé et le respect des usagerEs de drogues. [la suite]

6 juin 2003

Le Sénat prône le harcèlement, la répression et la mise en danger de mort des consommateurs de drogues

Le 4 Juin 2003, le Sénat a rendu public le rapport de sa commission d’enquête au sujet de la politique des drogues en France. Le résultat de ces 6 mois de travail intitulé : « Drogue : l’autre Cancer » prône le harcèlement, la répression et la mise en danger de mort des consommateurs de drogues. [la suite]

1er mai 2003

Et les usagers de drogues ?

En 1998, avec la nomination de Nicole Maestracci à la MILDT, la reconnaissance des politiques de réduction des risques a permis de grands espoirs quant à l’évolution de l’accès aux soins des usagers de drogues. Aujourd’hui, nous constatons avec le retour de la droite, un désir manifeste de tout faire pour rendre la vie impossible aux usagers, quitte à les rendre malades à force de détruire, un à un, tous les avantages sociaux innovants qui avaient été mis en place par les gouvernements précédents. [la suite]

25 avril 2003

Sarkozy et les drogues : contrairement au ridicule, la bêtise tue

L’incroyable discours tenu par Nicolas Sarkozy sur les drogues, jeudi dernier au Sénat, ferait rire si cet homme n’avait pas le pouvoir de mettre en application les âneries dangereuses qui lui sont passées par la tête. [la suite]

3 mars 2003

Too much is never enough

Comment réprimer encore plus, quand la législation est déjà ultra-répressive ? C’est le casse-tête que tente de résoudre Dominique Perben vis-à-vis des usagers de drogues. Mission impossible ? Perben en a maté d’autres… [la suite]

mai 2001

Près de 6% des détenus en prison : usage & détention

Un seul suffirait pour attester des aberrations de la loi pénale française en matière de stupéfiants, et il sont près de 3 000 ! Au 1er novembre 2000, 2 892 personnes étaient détenues dans les prisons françaises pour usage et/ou détention illicites de stupéfiants. [la suite]

janvier 2001

30 ans de répression = 1 million d’arrestations, 350 000 contaminations, 22 000 morts.

Le sens commun tient les lois prohibitionnistes pour susceptibles de contenir l’usage de drogues et ses dommages. Pour nous, plus le temps passe, plus nous pensons le contraire : elles n’ont jamais fait que les amplifier. Il est urgent de changer de stratégie. [la suite]

juin 2000

Réduire les risques, c’est légaliser

En avril 2000, sur l’île de Jersey, la 11ème conférence internationale sur la réduction des risques liés à l’usage de drogues n’a cessé de tourner en rond - autour de l’obstacle de la prohibition. [la suite]

- English translation available To reduce risks is to legalize

juin 2000

To reduce risks is to legalize

In April 2000, on the island of Jersey, the 11th international conference on the reduction of risks from drug use never stopped turning in circles around the obstacle of prohibition. [la suite]

mai 2000

La réduction « diplomatique » des risques liés aux drogues

Nous avons participé à la 11ème conférence internationale de réduction des risques liés aux drogues, qui avait lieu cette année, sur l’Ile de Jersey du 9 au 13 avril 2000. [la suite]

octobre 1999

Le Testing

Histoire de bonne conduite

Six mois après notre article sur les testeurs de drogues (Action n°59), nous vous proposons de découvrir plus en détail d’autres outils de dépistage de produits stupéfiants. [la suite]

Les brèves liées au sujet

1er octobre 2004

Actions autour de l’évacuation d’un squat de tox.

Le 7 septembre dernier, un squat occupé par des centaines d’usagèrEs de drogues en grande précarité a été évacué par la police. Cet entrepôt sordide était devenu un lieu de vie, de consommation et de deal pour une grande partie des usagèrEs de crack du Nord-Est parisien qui s’y étaient repliéEs après (...) [la suite]

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