Alerte

publié le 4 juillet 2003 dans Protocoles 29

Les résultats de l’enquête menée sur les effets neuropsy des antirétroviraux menée par le TRT-5 (lire Protocoles n°25), qui regroupe les principales associations de lutte contre le sida, font ressortir des médicaments attendus (comme l’éfavirenz) mais aussi des médicaments insoupçonnés (comme l’abacavir).

HIV Medecine a publié en avril dernier le cas d’une femme ayant souffert d’une psychose dont l’origine serait l’abacavir. Cette femme de 37 ans a ainsi déclaré une psychose un mois après avoir entamé une quadrithérapie comprenant AZT, 3TC, névirapine et abacavir. Sa charge virale était de 700 copies et son taux de CD4 de 300. Sans aucun antécédent de problème psy, elle avait même accouché 11 mois plus tôt. Les recherches menées n’ont révélé aucune cause sous-jacente physique de la psychose. Admise à l’hôpital, le traitement antirétroviral a été arrêté et elle a reçu une faible dose de traitement anti-psychotique. La santé mentale s’améliorant, mais ses CD4 ayant chuté à 120, le traitement antirétroviral a été réinstauré sans abacavir. Après un an de traitement, sans aucune alerte psy et sans autre cause apparente, les conclusions ne statue sur aucune piste. Une surveillance attentive doit cependant être de mise, en cas de première prescription de l’abacavir.

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