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Actu des Traitements

publié en ligne : 13 septembre 2013 dans Protocoles 75

Une nouvelle quadrithérapie autorisée à la vente

Le Stribild® (elvitégravir 150 mg + cobicistat 150 mg + emtricitabine 200 mg + ténofovir disoproxil 245 mg) vient d’obtenir son autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne. Ce comprimé unique prescrit en une prise par jour contre l’infection par le VIH-1 est à destination des adultes n’ayant jamais pris d’antirétroviraux ou qui n’ont pas de résistance à l’un de ses composants.

Gardasil® et Cervarix® dès 11 ans

Les vaccins contre certains papillomavirus impliqués dans la survenue du cancer du col de l’utérus sont désormais remboursables chez les jeunes filles dès l’âge de 11 ans et, dans le cadre du rattrapage vaccinal, pour les jeunes filles entre 15 et 19 ans révolus. Le vaccin Gardasil® est indiqué pour la prévention des dysplasies de haut grade du col de l’utérus, des cancers du col de l’utérus, des dysplasies de haut grade de la vulve et des verrues génitales externes (condylomes acuminés) dus aux HPV de types 6, 11, 16 et 18.

Le vaccin Cervarix® est indiqué pour la prévention des néoplasies intra-épithéliales cervicales de haut grade et du cancer du col de l’utérus dus aux HPV de types 16 et 18. Les vaccins contre les infections à papillomavirus ne protégeant que contre 70% des papillomavirus oncogènes pour le col de l’utérus, la vaccination ne se substitue pas au dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin, y compris chez les femmes vaccinées, mais vient renforcer les mesures de prévention. À partir de 25 ans, toutes les jeunes femmes vaccinées ou non vaccinées doivent continuer à bénéficier du dépistage selon les recommandations en vigueur.

Incivo® et rash

Incivo® (télaprévir) est indiqué en association à l’interféron pégylé et la ribavirine dans le traitement des adultes ayant une hépatite C chronique due à un virus VHC de génotype 1. Ce médicament est associé à un risque de réactions cutanées sévères (incluant le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse et le syndrome de Stevens Johnson) identifié dès son développement clinique. Récemment, deux cas de syndrome de Lyell dont un décès ont été rapportés au Japon. La sévérité de ces effets indésirables potentiellement fatals incite à alerter sur le risque de réactions cutanées sévères associées à l’utilisation d’Incivo® et sur la nécessité de respecter scrupuleusement les recommandations de surveillance et de prise en charge des effets indésirables cutanés, c’est-à-dire l’arrêt immédiat du télaprévir en cas de survenue d’éruptions cutanées sévères. Les données récentes disponibles suggèrent que la co-administration avec le peg-interféron alfa et la ribavirine peut contribuer à la survenue d’éruptions cutanées ; il est donc nécessaire d’arrêter immédiatement aussi ces médicaments en cas de survenue d’une éruption cutanée associée à des symptômes systémiques. Les personnes qui prennent Incivo® doivent être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue d’une éruption cutanée ou d’aggravation d’une éruption cutanée existante.

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