Depuis 2002, des associations de travailleusEs du sexe et des associations les soutenant maintiennent une ferme opposition à la répression de la prostitution. Ainsi nous manifesterons contre la pénalisation du racolage le lundi 5 novembre 2007, devant le Sénat, place Paul Claudel, à 18 H. [la suite]
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Depuis l’arrivée au pouvoir de la droite, les prostituéEs ont été la cible privilégiée des forces de police. Et le vote de la Loi pour la sécurité intérieure1 (LSI) de Sarkozy qui, sous couvert de lutte contre la traite et le proxénétisme, a mis en place une véritable chasse légale contre les travailleurSEs du sexe. Les prostituées africaines du bois de Vincennes, qui subissent encore aujourd’hui cette violente répression, se sont mobilisées au sein d’un collectif pour mieux se défendre et faire valoir leurs revendications. Rencontre avec Marianne, membre de ce collectif. [la suite]
La loi pour la sécurité intérieure (LSI) est appliquée depuis deux ans. La semaine du 15 au 20 mars 2005 a été l’occasion pour les prostituéEs, ainsi que les associations d’en dresser un bilan catastrophique et de demander son abrogation. [la suite]
Depuis novembre dernier, Grisélidis (à Toulouse) et Cabiria (à Lyon), associations de santé communautaire avec les travailleuses du sexe, ont de nouveau dénoncé les conséquences désastreuses de la loi pour la sécurité intérieure et exigé son abrogation. [la suite]
Près de 40 femmes prostituées ont été raflées dans les rues de Toulouse dans la nuit du 23 au 24 novembre 2004 par différents corps de police. Les conditions de vies des personnes prostituées ne cessent de s’aggraver depuis la loi de sécurité intérieure (loi Sarkozy) de mars 2003. [la suite]
La loi du 18 mars 2003 relative à la sécurité intérieure, inscrit dans le Code pénal, une nouvelle infraction prévue à l’article L. 225-10-1. [la suite]
Rassemblement en soutien aux prostituées victimes de la répression Mardi 4 juin, 23 h 30, Rond Point de Boulogne M° Porte d’Auteuil [la suite]
La législation française tient une position abolitionniste face à l’activité prostitutionnelle, c’est-à-dire qu’elle refuse toute réglementation de la prostitution. Il n’existe donc pas de droits spécifiquement ouverts par cette activité : les prostitués sont censés bénéficier des dispositifs de droit commun, mais des obstacles interviennent fréquemment dans l’accès aux droits. Par ailleurs, en renforçant la criminalisation du racolage, la loi du 18 mars 2003 relative à la sécurité intérieure renforce la prohibition de la prostitution de rue. Avant toute démarche, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des (...) [la suite]
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