Pendant qu’Abolition 2012 se bat pour abolir les putes, nous luttons pour que la prostitution ne constitue plus jamais une violence, pour que celles et ceux qui ont choisi de l’exercer puissent le faire dans de bonnes conditions, pour que celles et ceux qui souhaitent faire autre chose en aient les moyens : titre de séjour, droit au logement, accès aux droits, accès aux soins. [la suite]
Des photos sont disponibles
La loi pour la Sécurité Intérieure, qui fait du racolage public un délit, a été adoptée le 18 mars 2003. Les effets catastrophiques et contre-productifs de cette mesure ont été annoncés en amont, puis constatés et constamment dénoncés depuis sa mise en œuvre. Rejoignez-nous le samedi 16 mars 2013, Place Pigalle à 14h30 [la suite]
Des photos sont disponibles
Alors que l’abrogation du délit de racolage public est une urgence sanitaire et un impératif de lutte contre le sida, la proposition de loi allant dans ce sens a tout bonnement été supprimée de l’ordre du jour de la séance du sénat du mercredi 21 novembre. [la suite]
Dans le cadre de son action autour des élections, “Sida : battre la campagne”1, Act Up-Paris organise une discussion publique avec les représentantEs des partis de gauche suivants : PS, EELV, Front de Gauche, NPA. Cette réunion aura lieu le jeudi 12 avril, à partir de 19 heures. Elle abordera les questions liées aux drogues, aux malades en prison, au travail du sexe et à l’impact de la politique migratoire sur la santé des personnes. [la suite]
L’ensemble des droits sociaux doit être accordé aux travailleurSEs du sexe [la suite]
Depuis la création en France du délit de racolage passif en 2003, les conditions d’exercice des prostituéEs n’ont cessé de se dégrader : hausse des violences, stigmatisations, arrêtés municipaux écartant les sexworkers des centres-villes et lieux de passage… Aujourd’hui, des politiques de tous bords souhaitent renforcer encore un peu plus cet arsenal répressif en pénalisant le client. [la suite]
Act Up-Paris participe au meeting contre la LOPPSI2 le mardi 8 février à la Bourse du Travail, jour où cette loi doit être adoptée par les deux assemblées. [la suite]
La LOPPSI II (Loi d’Orientation pour la Programmation et la Performance de la Sécurité Intérieure) a été adoptée le 8 février. Cette loi durcit considérablement le dispositif répressif et contrevient à la santé publique. [la suite]
En février ou mars devrait paraître le rapport de la mission parlementaire sur le travail du sexe présidée par la députée PS Danielle Bousquet. Il semble que cette dernière soit déjà en train de préparer le terrain à une proposition qui comporte tous les risques d’une plus grande exposition des travaileurEUSES du sexe à des violences ; tant morales, qu’économiques ou physiques. [la suite]
Le 17 mai dernier, Gérard Colomb, maire de Lyon, a signé un arrêté municipal supplémentaire pour interdire le stationnement des camionnettes de prostituées dans le quartier de Gerland. Il va ainsi encore plus loin que l’UMP en 2003. A la suite de ce nouvel outil répressif, un collectif de prostituées s’est formé et appelle à un rassemblement ce jour à 15 heures devant l’Hôtel de Ville. [la suite]
La loi du 18 mars 2003 relative à la sécurité intérieure (LSI) a inscrit dans le Code Pénal une nouvelle infraction prévue à l’Article L. 225-10-1 : « Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de 2 mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende ». Le délit de racolage est ainsi élargi, il intègre désormais le « racolage passif ». (...) [la suite]
En plus des dispositions prévues pour les personnes étrangères, trois particularités s’appliquent aux personnes travailleuses du sexe. [la suite]
Le slogan choisi par Act Up-Paris pour la manifestation du 1er décembre 1997 (voir ci-dessus), est explicite. En effet, des textes légaux ou réglementaires condamnent certaines personnes à la clandestinité, et les exposent ainsi à plus de risques sanitaires, dont ceux liés au VIH ou aux hépatites virales. [la suite]
Le 20 mars dernier ont eu lieu au théâtre de l’Odéon, les assises de la prostitution, organisées par le collectif « droits et prostitution ». Retour sur deux ateliers, droits sociaux et prévention, et une grande nouvelle, la création du STRASS. [la suite]
Depuis 2002, des associations de travailleusEs du sexe et des associations les soutenant maintiennent une ferme opposition à la répression de la prostitution. Ainsi nous manifesterons contre la pénalisation du racolage le lundi 5 novembre 2007, devant le Sénat, place Paul Claudel, à 18 H. [la suite]
Des photos sont disponibles
Depuis l’arrivée au pouvoir de la droite, les prostituéEs ont été la cible privilégiée des forces de police. Et le vote de la Loi pour la sécurité intérieure1 (LSI) de Sarkozy qui, sous couvert de lutte contre la traite et le proxénétisme, a mis en place une véritable chasse légale contre les travailleurSEs du sexe. Les prostituées africaines du bois de Vincennes, qui subissent encore aujourd’hui cette violente répression, se sont mobilisées au sein d’un collectif pour mieux se défendre et faire valoir leurs revendications. Rencontre avec Marianne, membre de ce collectif. [la suite]
La loi pour la sécurité intérieure (LSI) est appliquée depuis deux ans. La semaine du 15 au 20 mars 2005 a été l’occasion pour les prostituéEs, ainsi que les associations d’en dresser un bilan catastrophique et de demander son abrogation. [la suite]
Ce soir, mardi 15 mars, 25 militants d’Act Up-Paris ont manifesté devant les locaux de l’Unité de soutien aux interventions territoriales (USIT) pour dénoncer les conséquences désastreuses de la loi pour la sécurité intérieure (LSI) deux après son application et exiger son abrogation. [la suite]
Des photos sont disponibles
Deux ans après la mise en application de la Loi pour la sécurité intérieure (LSI), loi prohibitionniste et ultra-répressive, le groupe interassociatif « Femmes publiques » organise le mardi 15 mars 2005, de 9 heures 30 à 18 heures, à l’Assemblée nationale, une journée pour évaluer l’impact désastreux de cette loi auprès des prostitué-es. [la suite]
Depuis novembre dernier, Grisélidis (à Toulouse) et Cabiria (à Lyon), associations de santé communautaire avec les travailleuses du sexe, ont de nouveau dénoncé les conséquences désastreuses de la loi pour la sécurité intérieure et exigé son abrogation. [la suite]
Mercredi 26 janvier de 18 à 21 heures, Act Up-Paris et Cabiria, avec la collaboration d’Act Up-Lyon, vous invitent à leur 51ème RéPI (Réunion Publique d’Information). [la suite]
Près de 40 femmes prostituées ont été raflées dans les rues de Toulouse dans la nuit du 23 au 24 novembre 2004 par différents corps de police. Les conditions de vies des personnes prostituées ne cessent de s’aggraver depuis la loi de sécurité intérieure (loi Sarkozy) de mars 2003. [la suite]
A l’heure où les associations de santé communautaire constatent une augmentation de la séroprévalence du VIH et du VHC chez les prostituéEs, il est indécent de gloser sur un éventuel dispositif d’évaluation de la Loi pour la sécurité intérieure comme le fait Nicolas Sarkozy. Act Up-Paris dresse pour lui un bilan de sa politique prohibitionniste. [la suite]
Dans la foulée d’un rendez-vous, Nicolas Sarkozy nous envoyait un courrier, dans lequel il prétendait reprendre les termes de notre « échange ». Nous reproduisons ici le courrier de réponse que nous lui avons adressé. [la suite]
Le 26 septembre lors d’une réunion des préfets, Nicolas Sarkozy a énoncé ses attentes en matière de « lutte contre la prostitution ». Nous revenons sur quelques extraits de ce discours, leurs suites et leurs conséquences. [la suite]
Nous manifestons aujourd’hui notre solidarité avec touTEs les prostituéEs, trans, femmes ou hommes, françaisEs ou étrangèrEs. En nous mettant en situation de racolage nous faisons acte de désobéissance civile. [la suite]
Des photos sont disponibles
La loi pour la sécurité intérieure commence à être appliquée. On constate d’ores et déjà l’impact de des mesures qui en découlent. Une crise sanitaire se profile. Mais cela, Jean-Paul Proust, préfet de police de Paris et Yves Bot, le procureur de la république, s’en foutent. [la suite]
Aujourd’hui lundi 16 juin, Act Up-Lyon zappe Nicolas Sarkozy à l’occasion de sa visite à Caluire et Cuire, ville dans la proche banlieue de Lyon. [la suite]
A l’issue de leur zap contre Nicolas Sarkozy, une quinzaine de militantEs d’Act Up-Paris ont été violemment frappéEs et insultéEs. [la suite]
Aujourd’hui, Act Up-Paris zappe Nicolas Sarkozy à l’occasion de la signature du contrat local de sécurité du 17e arrondissement. [la suite]
Les propos tenus lors des débats de la loi sur la sécurité intérieure à l’Assemblée Nationale [la suite]
Il aura fallu moins d’un an au gouvernement Raffarin pour élaborer et faire voter un texte de loi ultra-sécuritaire, dont les dispositions font régresser la France de 50 ans et posent les fondements d’un Etat quasi-policier. Dans ce texte, les prostituées sont les premières visées, mais d’autres catégories de la population ont également du souci à se faire. Décryptage de la loi de la honte. [la suite]
Aujourd’hui, une vingtaine de militantEs d’Act Up-Paris occupe les locaux de la Fédération UMP de Paris pour protester contre la loi pour la sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy, et en particulier les articles relatifs à la prostitution adoptés à l’Assemblée nationale. [la suite]
Aujourd’hui, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont interrompu les travaux de l’Académie nationale de médecine, jeté des cendres funéraires dans le grand amphithéâtre et recouvert de faux sang la façade du bâtiment. [la suite]
La situation est de plus en plus alarmante pour les prostituéEs. Et à Lyon comme à Paris, les positions défendues par le Parti Socialiste offrent un soutien objectif à la droite sécuritaire. [la suite]
La politique sécuritaire que Nicolas Sarkozy a mise en place à son arrivée au gouvernement, avec le constat, dès le mois d’août, d’une hausse de près de 40 % des détentions, ne pouvait se solder que par la mise en place d’un « programme immobilier de construction de nouvelles prisons ». [la suite]
Lundi 13 janvier 2003 à 10 heures, des associations d’aide aux prostituéEs appellent à une conférence de presse à l’Assemblée Nationale. [la suite]
Quand on leur parle des pressions qui s’exercent à l’encontre des prostituéEs, des détenuEs ou des étrangerEs, de nombreux responsables politiques font mine de ne rien savoir. D’où ce « journal des répressions ». [la suite]
Nicolas Sarkozy veut foutre la liberté en garde à vue, les putes en zonzon, la France au garde à vous et la tolérance face au peloton d’éxécution. A cela, nous devons répondre républiquement NON ! [la suite]
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy rêve d’un état totalitaire. Aujourd’hui, dans son avant-projet de loi, Nicolas Sarkozy prépare l’autorisation du fichage génétique des suspects, l’augmentation des possibilités de perquisitions et des écoutes téléphoniques, la pénalisation de la mendicité et la prostitution, et le renvoi à la 36è heure de garde à vue l’entretien avec un avocat. [la suite]
Des années de travail de prévention risquent d’être anéanties par des mesures répressives, violentes et stigmatisantes à l’encontre des prostituéEs. Contrôles d’identité incessants, intimidations, verbalisations, insultes racistes et sexistes, rafles, expulsions, abus de pouvoir, tel est depuis quelques mois le quotidien des travailleurs et travailleuses du sexe. Depuis l’arrivée de la droite au pouvoir, la répression et le harcèlement policier envers les prostituéEs, déjà entamés sous le gouvernement (...) [la suite]
Dans un entretien accordé au Monde le 30 mai 2002, Nicolas Sarkozy, nouveau ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, déclarait "Je n’ai pas été nommé pour commenter le phénomène mais pour faire reculer la violence et rendre aux Français la première des libertés : la sécurité." Reste à savoir de quelle sécurité il parle [la suite]
English translation available minorities in danger
La législation française tient une position abolitionniste face à l’activité prostitutionnelle, c’est-à-dire qu’elle refuse toute réglementation de la prostitution. Il n’existe donc pas de droits spécifiquement ouverts pour cette activité : les personnes prostituées sont censées bénéficier des dispositifs de droit commun, mais des obstacles interviennent fréquemment dans l’accès aux droits. Avant toute démarche, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des associations de soutien ou des permanences sociales et juridiques d’arrondissement. Beaucoup d’entre elles peuvent vous accompagner dans vos démarches (...) [la suite]
Un soir, il y a deux semaines, à une porte de Paris, des policierEs ont confisqué leurs préservatifs et produits de beauté à des prostituéEs, « juste pour faire chier » selon un travailleur social. En usurpant ainsi leur seule protection contre le sida, ces agentEs de police se rendent coupables de (...) [la suite]
Jeudi 19 juin, de 19h à 22h, Act Up-Toulouse vous invite à sa 12e Réunion Publique d’Information Depuis le dernier trimestre de l’année 2002, nous n’avons cessé de dénoncer les dangers sanitaires qu’apporterait la mise en place d’une politique sécuritaire. Depuis que les Lois sur la Sécurité (...) [la suite]
[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS
]