Il est produit par le laboratoire Schering-Plough.
Voir buprénorphine.
Cette rubrique sur l’actualité des traitements (AMN, ATU, passage en ville, interactions) a pour but de vous tenir informé de l’évolution des mises à disposition des traitements VIH, de vous avertir des dernières alertes, de faciliter une étape généralement fastidieuse : le retrait de vos traitements. [la suite]
L’IAS et le comité d’organisation de la conférence ont fait le choix considérable de consacrer environ un tiers des sessions de cette conférence à la réduction des risques liés aux drogues (RdR) et aux usagers de drogues par injection (UDI). Ce choix était évidemment devenu impératif, surtout après la première conférence en Russie sur le sida (EECAAC), à Moscou. [la suite]
Didier Jayle, président de la MILDT, a peu d’idées et encore moins de bonnes idées, mais il a une véritable force : sa pugnacité à défendre des mesures ineptes. Sa proposition de classer le Subutex® dans la catégorie des stupéfiants repose sur une logique simple : elle permettrait de réduire le trafic et « donc » le détournement et « donc » le mésusage, sans rien changer pour les usagerEs « normaux » de ce traitement. Tout le problème est bien entendu dans ces deux « donc » et dans « normaux »... [la suite]
Le quotidien Libération révélait le 10 janvier dernier que la Commission Nationale des Stupéfiants avait émis un avis favorable au classement du Subutex© comme stupéfiant sous l’impulsion de la MILDT. Le 16 février, Act Up-Paris, Sidaction, Anne Coppel, Marc Valleur et Michel Hautefeuille adressaient une lettre ouverte à Xavier Bertrand, Ministre de la Santé, pour lui demander de ne pas suivre cet avis. Ce courrier diffusé auprès des associations est désormais soutenu par de nombreuses organisations et acteurs concernés [la suite]
Act Up-Paris et Sidaction ainsi que Anne Coppel, Michel Hautefeuille et Marc Valleur ont fait parvenir à Xavier Bertrand une lettre ouverte pour répondre à la volonté de la MILDT et du ministère de l’Intérieur de classer le Subutex®, un traitement de substitution aux opiacés, comme stupéfiant. [la suite]
Aujourd’hui, tous les produits de substitution existant concernent la classe des opiacés. Si une hospitalisation vous impose d’arrêter votre consommation (soit que le règlement intérieur l’impose, soit que vous ne puissiez plus vous procurer de produits) et si cet arrêt doit entraîner des problèmes de manque, vous êtes en droit de demander un traitement de substitution (si vous êtes en manque d’opiacés) ou des médicaments contre la douleur. [la suite]
Lundi 29 juin à 20H15, les activistes d’Act Up-Paris sont intervenus durant le symposium organisé par Schering Plough. [la suite]
Aujourd’hui à 15h00, 15 militants d’Act Up-Paris ont perturbé la commission nationale des traitements de substitution, qui réunissait des intervenants en toxicomanie ainsi que Schering Plough, qui présentait à cette occasion une forme non-injectable du Subutex(r) : le SUBOXONE (buprénorphine/naloxone).
Cette réunion avait pour but de présenter ce produit, en vue d’une autorisation de mise sur le marché (A.M.M.). Act Up-Paris exige que ce produit n’obtienne pas son A.M.M., car remplacer le Subutex (qui n’a pas (...)
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A la 11ème conférence de réduction des risques liés aux drogues, le laboratoire Russan se trouvait en face du stand du laboratoire Schering Plough, qui vantait à grand renfort de publicité façon « fraîcheur de vivre » son produit : le Subutex®.
Le hasard de la disposition des stands fait bien les choses : le (...)
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