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Un médicament dit générique est la copie exacte d’un médicament de marque, dont il conserve la DCI. Ce médicament peut en effet être reproduit lorsque son brevet arrive à échéance, à condition d’en respecter la composition chimique, la biodisponibilité, l’efficacité et la présentation. Le générique est en général vendu moins cher. Aujourd’hui, la fabrication et la mise sur le marché des médicaments génériques dans les pays pauvres reste un problème politique et économique mondial d’importance capitale.
Sanofi-Aventis a annoncé un bénéfice record pour l’année 2009 qui montre bien que les prix imposés par l’industrie pharmaceutique n’ont rien à voir avec les coûts réels. Act Up-Paris dénonce le double jeu criminel de l’industrie pharmaceutique et ses pressions sur les gouvernements qui impactent directement les décisions prises en matière de santé publique. [la suite]
L’Onusida estime que le nombre de personnes vivant avec le VIH s’élèvera à 33 millions fin 2009. À cette même date, au moins 70 % des personnes qui auraient besoin d’un traitement n’y auront pas accès. Les premiers responsables ? Les grands laboratoires de marques, qui imposent des prix exorbitants et s’opposent à la concurrence des génériques, mais aussi les pays riches, parmi lesquels la France, dont les contributions financières à la lutte contre le sida dans les pays du Sud restent totalement insuffisantes, et qui font pression pour que les pays pauvres n’aient pas recours aux médicaments génériques. [la suite]
Cette rubrique traite de l’actualité des traitements (AMM, ATU, passage en ville, interactions) et a pour but d’informer de l’évolution des mises à disposition des traitements VIH, d’avertir des dernières alertes, de faciliter une étape généralement fastidieuse : le retrait des traitements. [la suite]
Où le travail commence sur les chapeaux de roue, où on parle de médicaments pour enfants et de sexe multipartenaire. [la suite]
Le 21 février 2008, Peter Mandelson, commissaire européen au commerce, écrivait au Premier ministre de Thaïlande pour le menacer, si le pays continuait à émettre des licences obligatoires, comme le lui permet pourtant le droit international, faire sauter des brevets sur des médicaments vitaux, produire ou importer des génériques, moins chers, et soigner plus de malades. [la suite]
Le 4 avril dernier, nous occupions l’office de tourisme de Thaïlande. Nous entendions protester d’une part contre la remise en cause de l’accès aux génériques, mais aussi manifester notre colère à l’encontre des exécutions en masse d’usagerEs de drogue dans ce pays. [la suite]
Depuis janvier 2008, la Thaïlande a un nouveau ministre de la Santé : M. Chaiya Sasomsap, qui sous la pression des firmes pharmaceutiques, a annoncé son intention de revenir sur les licences obligatoires émises par le précédent gouvernement. [la suite]
Today, Tuesday, October 30th, Bernard Kouchner, the French Minister of Foreign Affairs, will travel to Thailand. As a former humanitarian doctor, Bernard Kouchner is going to have to take sides. Will he support the big pharmaceutical companies, or on the contrary will he stand by the Thai patients in their fight for affordable generic drugs ? [la suite]
Aujourd’hui, mardi 30 octobre, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner se rendra en Thaïlande. En tant qu’ancien médecin humanitaire, Bernard Kouchner devra choisir son camp : soutenir les grands laboratoires pharmaceutiques, ou soutenir les malades thaïlandaiSEs dans leur quête de médicaments génériques abordables. [la suite]
1. 5 ans après l’accord de l’OMC à Doha, où en est l’accès aux médicaments ? Le 14 novembre 2001, la Déclaration de Doha officialisait le pouvoir des PED de lever le monopole de brevet couvrant un médicament, en émettant une « licence obligatoire ». Depuis cette date, moins d’une dizaine de PED ont officiellement utilisé la licence obligatoire, et ces licences n’ont concerné qu’un ou deux médicaments VIH, sur les 18 médicaments existant. D’après les données recueillies et publiées par l’OMS, en 2007, 74% (...) [la suite]
L’initiative Unitaid, lancée le 19 septembre dernier par le Brésil, le Chili, la France, la Norvège et le Royaume-Uni, affichait l’objectif de faire baisser les prix des médicaments pour les grandes pandémies le plus vite et le plus massivement possible pour les pays en développement. [la suite]
Suite à l’annonce de Philippe Douste-Blazy et Bill Clinton en Inde sur les antirétroviraux pédiatriques d’Unitaid, et à l’occasion de la tenue à Genève les 29-30 novembre du Conseil d’administration d’Unitaid, Act Up-Paris appelle Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères et Président d’Unitaid, et Bill Clinton, parrain d’Unitaid, à agir pour remédier aux contradictions immédiates auxquelles cette initiative fait face. [la suite]
Le 14 novembre 2001, la conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), réunie à Doha (Qatar), adoptait une « Déclaration sur la propriété intellectuelle et la santé ». Selon les termes de cette déclaration, les pays en développement étaient autorisés à contourner les monopoles liés aux brevets, lorsque cela est nécessaire pour assurer l’accès aux médicaments pour l’ensemble de leurs populations.
Cinq ans après, selon des chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 74% des médicaments anti-sida sont sous monopole et 77% des AfricainEs n’ont toujours pas accès aux traitements antirétroviraux.
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English translation available Five years later, the WTO deal on access to medicines is a failure
1. Raw WHO table on list of ARVs registered in every country ;
2. Analysis of WHO table showing, per country, number of ARVs available, number of ARVs under competition/monopole, and percentage thereof ;
3. Definitions and methodology for analysis of the WHO table ;
4. Press release by Indian generic ARV maker Cipla on 5th anniversary of Doha Declaration.
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On November 14, 2001, the World Trade Organization’s ministerial conference in Doha, Qatar, agreed on a deal for access to medicines : the « Doha Declaration on TRIPS and Public Health ». According to this deal, developing countries would henceforward be allowed to bypass drug patent monopolies that stop the flow of cheap generic medicines from countries like India into regions like Africa.
Five years later, according to data published by the World Health Organization, 74% of AIDS medicines are still under monopoly and 77% of Africans still have no access to AIDS treatment.
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1. Tableau brut de l’OMS listant les ARV disponibles dans chaque pays en développement ;
2. Analyse du tableau brut de l’OMS faisant apparaître, pour chaque pays, le nombre d’ARV disponibles, le nombre d’ARV sous concurrence/monopole, et le pourcentage résultant ;
3. Définitions et méthodologie relative à l’analyse du tableau brut de l’OMS ;
4. Communiqué de presse des laboratoires génériques Cipla à l’occasion du 5ème anniversaire de la Déclaration de Doha (anglais).
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English translation available 5 years later, the WTO deal on access to medicines is a failure
Le 7 juillet 2005, le Président de la République et les autres dirigeantEs du G8 se sont engagés, au sommet de Gleneagles, à atteindre l’accès universel au traitement du sida d’ici 2010. L’OMS avait révélé en 2004 que cet objectif est techniquement atteignable, si la volonté politique suit. La pandémie de sida, qui a déjà fait plus de 37 millions de mortEs, dont 3 millions rien qu’en 2006, est ainsi devenue, officiellement, une hécatombe arrêtable. [la suite]
Act Up-Paris, Aides, Sidaction et Solidarité Sida lancent un appel au gouvernement français à l’occasion de la conférence de presse du ministre de la Santé, M. Xavier Bertrand à Toronto. Les associations exigent du gouvernement, et en particulier de M. Philippe Douste-Blazy, qu’ils garantissent que l’initiative UNITAID soit en mesure d’acheter les médicaments anti-VIH les moins chers, et ainsi soigner le plus de malades possible. [la suite]
Aujourd’hui et demain se déroulent au Palais des Congrès de Paris les Journées de la Coopération internationale et du Développement. Ce matin, à l’ouverture, des militants d’Act Up-Paris ont distribué des tracts et des stickers pour interpeller les participants sur la taxe sur les billets d’avion et UNITAID. Parmi eux, Philippe Douste-Blazy a accepté les documents que nous lui tendions en nous assurant (sur le ton de la confidence) qu’il était « pour les génériques ». Nous attendons de lui qu’il le dise publiquement et qu’il traduise cette affirmation en principes concrets pour le fonctionnement d’UNITAID. [la suite]
Au sommet du G8 de Gleneagles l’année dernière, les leaders du G8 se sont engages a tout mettre en oeuvre pour atteindre, d’ici à 2010, l’accès universel au traitement du sida. En effet, plus 40 millions de personnes sont contaminées par le virus du sida, et celui-ci a déjà fait plus de 25 millions de morts depuis son apparition en 1981.
Or, au cours des 12 derniers mois, les leaders du G8 ont maintenu l’ensemble de leurs politiques qui empêchent la réalisation de l’accès universel.
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Aujourd’hui dimanche 26 février 2006, les militants d’Act Up-Paris ont accroché un portrait géant du Premier Ministre M. Thaksin Shinawatra sur l’ambassade de Thaïllande à Paris, en solidarité avec les séropositifs thaïlandais qui participent dans leur pays aux manifestations demandant sa démission. Sur le portrait figurait le slogan "aids in thailand : out with thaksin". [la suite]
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Le 15 février 2006, le PDG du laboratoire pharmaceutique américain Bristol Myers Squibb, Peter Dolan, a annoncé l’attribution au laboratoire Indien Emcure et au laboratoire Sud-Africain Aspen de licences volontaires pour la fabrication de versions génériques de l’anti-protéase atazanavir. L’atazanavir est à l’heure actuelle l’anti-protéase la plus facile à utiliser (seulement 1 gélule deux fois par jour) et celle présentant le profil de toxicité le plus intéressant (moins de troubles lipidiques, moins de diarrhées) ; l’accès à l’atazanavir est donc crucial pour les malades vivant dans les pays où vivant dans les pays où il est difficile d’accéder à un suivi médical de qualité. [la suite]
Dans les pays en développement, médecins et malades ne peuvent disposer des tests, traitements ou vaccins dont ils et elles ont besoin faute de pouvoir en payer le prix. L’une des raisons qui explique les prix élevés de ces produits de santé est le monopole que les brevets donnent aux compagnies pharmaceutiques qui les commercialisent. Quel est le lien entre brevets et prix des médicaments ? Quelle est la législation internationale en matière de propriété intellectuelle et quelles en sont les conséquences pour la santé publique ? Comment rendre ces traitements abordables ? Et quelles sont les possibilités au niveau national pour permettre aux populations d’accéder aux médicaments essentiels ? Voici quelques-unes des questions traitées dans notre dossier. [la suite]
English translation available Acces to Generics and Intellectual Property
La « solution » proposée par l’OMC pour permettre l’accès aux génériques impose de nouvelles barrières à l’accès aux médicaments. Les activistes exigent un amendement à l’accord ADPIC qui élimine ces contraintes. [la suite]
Nairobi, le 27 mai 2001. La Coalition Kenyane pour l’Accès aux Médicaments Essentiels en a appelé aujourd’hui au Secrétaire d’Etat américain Colin Powell pour qu’il agisse concrètement en vue d’assurer l’accessibilité des médicaments pour les personnes vivant avec le VIH/sida. La Coalition rappelle qu’en dépit de l’existence de traitements efficaces, des millions de personnes continueront à mourir en Afrique si les Etats-Unis et les autres pays riches ne font pas preuve d’une réelle volonté politique en engageant des ressources financières sans précédant pour le traitement du sida. Cet appel a été lancé à M. Powell lors de sa visite auprès des malades du bidon-ville de Kibera près de Nairobi. [la suite]
Dans le but d’assurer la tenue du Sommet dans les meilleures conditions techniques et politiques, le Comité International, regroupant une quinzaine d’associations du Nord et du Sud partenaires sur ce projet, a décidé de son report. Une nouvelle date sera fixée dans les semaines à venir. [la suite]
Dimanche 8 avril à Oslo, OMS et OMC entendent orchestrer la recherche d’une solution globale au problème de l’accès aux traitements dans les pays en développement en invitant les grands laboratoires pharmaceutiques à débattre de différenciation des prix en l’absence des malades. [la suite]
28 février 2001 : Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies, déclare la guerre aux labos. Kofi Annan veut faire “ de l’accès aux traitements une priorité absolue ” et entend devenir le leader du “ combat politique pour l’accès aux médicaments génériques ” ! [la suite]
Du 4 au 8 février dernier s’est tenue à Chicago la " 8e conférence sur les rétrovirus et les maladies opportunistes ". La tendance de cette huitième année s’inscrit dans la lignée des dernières : après une forte prépondérance de la clinique, la recherche médicale s’oriente de plus en plus vers la compréhension des mécanismes, tant de la cible à combattre, le VIH, que de l’immunité. [la suite]
Face à l’urgence qu’impose l’épidémie de sida, il est essentiel que la production de copies se développe dans les pays pauvres et que les importations sud/sud soient rendues possibles afin que les coûts de production des copies diminuent. [la suite]
Brevet - Médicament breveté - Générique - Médicaments essentiels - Importations parallèles - Licence Volontaire - Licence Obligatoire - OMC [la suite]
Bernard Kouchner est de retour. On ne s’en cachera pas : le départ de Dominique Gillot nous soulage. Son incompétence, son incompréhension de notre sentiment d’urgence, son absence de volonté politique avaient fini de nous désespérer définitivement. [la suite]
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L’OMS : pour les lecteurs du Monde, le supra docteur de la planète, d’une impartialité et d’un humanisme exemplaires, qui prescrit aux Etats pauvres les remèdes salvateurs en demandant aux Etats riches de se pencher sur leur douleur... et d’arrêter de fumer. Ne soyons pas naïfs : ni impartial, ni humaniste, surtout pas docteur, l’OMS est loin d’être ce que Le Monde nous décrit. [la suite]
Aujourd’hui , pour l’immense majorité des 36 millions de personnes vivant avec le VIH/sida, les traitements sont inaccessibles. Depuis deux ans, on a vu se multiplier les programmes d’accès aux antiviraux, mais le prix de ces médicaments est si élevé que ces programmes s’adresseront au mieux à quelques centaines de malades. [la suite]
A l’occassion d’une petite réception organisée par le Syndicat National de l’Industrie Pharmaceutique pour les médecins africains, le 15 novembre dernier, les militants d’Act Up-Paris n’ont rien trouvé de mieux à faire que de distribuer ce tract. [la suite]
Le Conseil du Développement de l’Union européenne, pour introduire sa récente résolution sur les maladies transmissibles, “ reconnaît que la santé est un bien public mondial ”.
Bonne nouvelle.
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Le 10 novembre, le plan d’action pour la lutte contre la tuberculose, le VIH et la malaria sera remis à la Présidence de la Commission pour être validé par le Conseil du Développement. D’ici là, M. Josselin, en tant que président de ce Conseil, ses homologues européens et les différents Commissaires devront choisir leur camp. [la suite]
Il aura fallu quinze ans, et tellement de morts que les chiffres ressassés sans cesse sont devenus obscènes. Mais enfin, c’est fait : à la dernière Conférence Internationale sur le sida, qui s’est tenue en juillet à Durban en Afrique du Sud, on a enfin envisagé de donner des traitements aux séropos des pays en développement. [la suite]
Paradoxe : si la conférence de Durban représente indéniablement un succès politique pour tous ceux qui se battent afin d’améliorer l’accès des malades du Sud aux traitements disponibles, elle marque aussi, au Nord, la fin d’une période d’avancée thérapeutique dont les trithérapies furent l’emblème. [la suite]
Break the silence : le mot d’ordre officiel de la XIIe Conférence internationale sur le sida rappelle d’une manière un peu pathétique le Silence = Mort lancé par Act Up il y a presque quinze ans. Il n’y aurait donc rien de bien nouveau si cette conférence ne se tenait pour la première fois dans un pays africain. Ici, c’est moins le silence qu’il faut briser que la fatalité qui voudrait que 95% des malades soient privés des traitements existants, et le cynisme de laboratoires pharmaceutiques arcboutés sur leurs brevets et leurs bénéfices. [la suite]
Depuis des années, l’Organisation Mondiale de la Santé oppose une résistance active et criminelle a la distribution de traitements antirétroviraux dans les pays pauvres. [la suite]
Depuis un an, sous l’effet d’une mobilisation internationale grandissante, les laboratoires pharmaceutiques tentent de racheter leur image sans pour autant perdre le contrôle des marchés. [la suite]
English translation available Laboratories secure the future
Since one year, pressured by growing international mobilization, pharmaceutical laboratories are trying to improve their image without however, relinquishing control of the markets. [la suite]
Genève, 18 mai 2000. Alors qu’aujourd’hui la 53ème Assemblée Mondiale de la Santé (AMS) discute de la résolution (n EB105.Rl7) " VIH/sida : faire face à l’épidémie ", les partisans de la Santé Publique demandent à l’AMS d’assurer l’accès à des informations exhaustives sur le prix des médicaments efficaces contre le VIH et les infections opportunistes pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA. [la suite]
Les responsables africains doivent profiter de la réunion des ministres de la santé de l’OUA sur le VIH/sida pour se mobiliser et exiger l’accès aux soins et aux traitements pour leurs malades. [la suite]
Aujourd’hui, 13 mars 2000, Treatment Action Campaign (TAC), une coalition de malades du sida sud africains, demande officiellement à Pfizer de réduire drastiquement le prix de son médicament, le fluconazole, ou de lui octroyer une licence volontaire afin d’en produire à moindre coût une version générique. [la suite]
La peur du ridicule ne fait décidément pas reculer Harvey Bale, directeur du syndicat mondial de l’industrie pharmaceutique (IFPMA), et à ce titre, responsable de la défense des intérêts de l’un des plus puissants lobbies mondiaux. Il serait même prêt à nous en apprendre, nous, « ignorant de la complexité de l’accès à soins », bêtement convaincus que le prix des traitements et l’usage abusif de la propriété intellectuelle sur les médicaments est une entrave à l’accès aux antirétroviraux dans le Sud. [la suite]
L’OMS refuse d’intégrer les antirétroviraux dans la liste des médicaments essentiels. [la suite]
Mardi 8 mai, la fondation Clinton annonçait qu’un accord, en partenariat avec Unitaid, avait été trouvé avec des fabricants de génériques notamment sur des médicaments nouvelle génération. Cet accord concerne 66 pays où le prix des ARV serait réduit de 25 % dans les pays à bas revenus, et de 50 % dans les (...) [la suite]
Le 04 mai 2007 le Brésil décidait, comme le stipulent les accords ADPIC de l’OMC, de promulguer par décret une licence obligatoire sur l’efavirenz, antirétroviral produit par le laboratoire Merck. M. Temporoa, ministre de la Santé brésilien, a précisé que ce choix faisait suite à trois années de (...) [la suite]
La compagnie pharmaceutique Novartis intente un procès à l’Inde. Si Novartis gagne ce procès, des millions de personnes dans le monde verront se tarir une source de médicaments à prix abordables. Novartis est l’une des 39 compagnies pharmaceutiques qui avait intenté un procès au gouvernement (...) [la suite]
Un demi-million de Thaïlandais vivent avec le VIH/sida et 108 000 d’entre eux bénéficient du programme national de traitement. Mais 20 000 malades ont développé des résistances et nécessitent de nouveaux médicaments. Le 30 janvier, le ministre Thaïlandais de la Santé octroyait une licence obligatoire sur (...) [la suite]
Depuis deux ans, le gouvernement du Nigéria a mis en place le plus large programme national d’accès aux traitements contre le sida du continent africain avec plus de 14 000 malades en file active. Après avoir rencontré de nombreux problèmes : distribution irrégulière des antirétroviraux, stocks de (...) [la suite]
Malgré les pressions américaines, le ministère de la Santé thaïlandais poursuit la fabrication de médicaments génériques. Il a récemment indiqué que la trithérapie générique GPO-Vir®, un comprimé unique de trois ARV (névirapine, 3TC et d4T) conçu par l’office pharmaceutique public GPO serait disponible dans (...) [la suite]
Selon la firme Cipla, près de 20 pays achètent ou ont l’intention d’acheter ses médicaments génériques contre le sida — du Cameroun à la Jamaïque en passant par l’Iran. La compagnie indienne qui souhaite établir un lieu de production proche des pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe très affectés (...) [la suite]
Le périple a débuté par une tournée des producteurs locaux d’antiviraux génériques. Chez Far Manghinos, qui produit 50% des traitements du programme sida brésilien, nous tombons nez à nez avec la délégation sud-africaine, ministre en tête, qui se fait expliquer comment produire elle-même ses traitements (...) [la suite]
A la 11ème conférence de réduction des risques liés aux drogues, le laboratoire Russan se trouvait en face du stand du laboratoire Schering Plough, qui vantait à grand renfort de publicité façon « fraîcheur de vivre » son produit : le Subutex®. Le hasard de la disposition des stands fait bien les choses (...) [la suite]
Le fluconazole est vendu sous brevet en Afrique du Sud au prix de gros d’environ 61,75 FF par capsule de 200 mg dans le secteur privé et à environ 40,3 FF dans le secteur public. « Pour ceux qui souhaitent acheter du Triflucan dans le secteur privé (vendu uniquement sur prescription) le prix varie (...) [la suite]
À l’occasion du 1er décembre dernier une campagne d’opinion pour l’accès aux traitements contre le sida dans les pays du Sud a été lancée conjointement par Act Up-Paris, Agir Ici, Aides, Médecins du Monde, Médecins sans Frontières, Remed et ECS. Cette campagne cible à la fois le Premier ministre français (...) [la suite]
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