Les infections à HPV génitaux sont contractées rapidement après l’entrée dans la vie sexuelle, mais ce n’est pas systématique. Entre 50 et 75 % des jeunes femmes (15-44 ans) sont ou ont été porteuses d’une infection génitale à HPV. Comme du point de vue épidémiologique, la majorité des cancers à HPV sont du type cancer du col de l’utérus, il est apparu logique aux développeurs de vouloir cibler en priorité les femmes et, du fait du mode et du moment d’infection, plus particulièrement les adolescentes et préadolescentes pour une vaccination anti-HPV. [la suite]
Le Gardasil® est un vaccin constitué d’une partie de l’enveloppe de certains virus HPV (papillomavirus humains ou Human PapillomaVirus, en anglais). Il est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus qui est associé à des infections par ces virus transmis majoritairement par voie sexuelle. Les essais cliniques ont été réalisés chez des jeunes filles (et des jeunes garçons) de 9 à 15 ans et des femmes de 16 à 26 ans qui pourront se voir prochainement prescrire ce vaccin. Ce vaccin nous semble intéressant pour tout séropositif qui présentent des spécificités par rapport à la population générale en termes d’infection aux HPV et d’émergence de cancers associés. [la suite]
A l’occasion du 2 novembre, « fête des trépasséEs », les militantEs d’Act Up-Paris collent dans la capitale une affiche rappelant qu’on meurt toujours du sida. Cette affiche rappelle les principales causes de décès liées à l’infection à VIH. [la suite]
À partir des années 90, la situation épidémiologique a changé en termes d’incidence. Les données de 1994-1997 ont abouti à considérer ce cancer comme une maladie sexuellement transmissible. [la suite]
Dans la population française, il y a environ 280 000 cas de nouveaux cancers détectés et 150 000 décès par an. Le cancer est la seconde cause de mortalité. Et avec le VIH ? [la suite]
Le traitement d’un cancer est très souvent une poly-chimiothérapie, d’où un cortège d’effets secondaires possibles et parmi les plus importants en médecine. [la suite]
En absence de traitement, la présence du VIH dans l’organisme augmente le risque de développer certains cancers. L’arrivée des antirétroviraux a eu pour effet de diminuer l’incidence* et la progression de certaines de ces tumeurs. Cependant, le profil général d’apparition des tumeurs chez les personnes traitées n’est pas devenu pour autant similaire à celui de la population séronégative pour le VIH. [la suite]
Selon de récentes études, les personnes vivant avec le VIHsont plus exposés que la population générale à la survenue de certains cancers. [la suite]
A l’occasion de la sortie du numéro hors série de notre revue Protocoles, Act Up-Toulouse, Act Up-Lyon et Act Up-Paris vous invitent à trois RéPI autour du thème : Prise en charge extra-VIH, quel parcours pour les séropos à l’hôpital ? [la suite]
De plus en plus d’informations nous parviennent sur les risques de cancer augmentés chez les séropositifVEs. Le système immunitaire attaqué par le VIH se défend moins efficacement contre l’invasion cancéreuse. [la suite]
L’infection à papillomavirus est une MST très fréquente, mais c’est aussi un facteur de risque du cancer du col de l’utérus et du canal anal, cancers auxquels les séropositifs semblent particulièrement exposés. Or, si le dépistage et les risques des pathologies du col de l’utérus (cervicales) sont à présent bien établis, on ne peut pas en dire autant de celles du canal anal. Quelles sont les différences entre ces deux situations, à quels risques sont spécifiquement exposés les séropositifs, quels progrès sont à apporter à l’heure actuelle ? C’est ce à quoi nous essaierons de répondre dans ce dossier. [la suite]
Les séropositives se trouvent sans cesse confrontées au manque d’information sur leurs maladies. C’est pourquoi, nous avons décidé de traduire les ’fact sheets’ produites par le Gay Men Health Crisis (NY). [la suite]
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