La PILS a été créée en février 2001 par Act Up-Paris et 16 associations parisiennes spécialisées dans le logement des personnes séropositives (SOS Habitat et Soins, Cité Saint Martin, Cordia, etc.).
Le volet logement sida du programme électoral de Bertrand Delanöe, en 2000 estimait que l’attribution de 600 logements de droit commun et de 100 ACT (appartement de coordination thérapeutique) étaient tenables dans les deux premières années de mandat en cas de réussite aux élections municipales de 2001. Bertrand Delanöe élu, la PILS se formait aussitôt pour bénéficier de l’application de ces promesses. [la suite]
Créée en 1999 et tenue par des militants séropositifs, notre permanence sociale et juridique, doit aujourd’hui faire face à la faillite des pouvoirs publics et à son incidence sur les structures d’accueil. Nous recevons un nombre toujours plus important de séropositifVEs en situation de précarité. Si les questions relatives au revenu et au logement sont les plus nombreuses, nous devons également apporter une aide qui va au-delà du cadre social. [la suite]
La question du logement est cruciale pour les personnes malades. Sans lui, l’accès aux soins, le suivi médical et social deviennent très difficiles à mettre en œuvre ou à maintenir. Pourtant, de plus en plus de personnes atteintes par le VIH et/ou malades vivent dans des logements insalubres ou sont à la rue. [la suite]
Les appartements sociaux de droit commun, les appartements de coordination thérapeutique (ACT), hébergement d’urgence, résidence sociale et logement transitoire, les aides financières possibles (APL, allocation logement, Fonds de solidarité logement) [la suite]
La préfecture de Paris possède un contingent de 1200 appartements, dont 480 sont supposés être affectés aux personnes les plus défavorisées, entre autres les bénéficiaires du RMI et de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). 49 demandes, conformes aux critères exigés, ont été déposées à la préfecture par des associations parisiennes de lutte contre le sida. Elles n’ont toujours pas trouvé de réponse. Certaines de ces demandes datent déjà de décembre 2000. [la suite]
Alors que la Mairie de Paris s’était engagée à améliorer l’accès aux personnes atteintes par le VIH, les résultats se font attendre et la municipalité se réfugie derrière des mensonges pour se défendre. [la suite]
Mi-février 2001, à l’initiative d’Act Up-Paris, des associations de lutte contre le sida et d’hébergement des personnes atteintes se sont réunies pour monter une plateforme inter associative (Act Up-Paris, Actions Traitements, ALTERNATHIV, Arcat sida, Aurore, Basiliade, Cité Saint Martin, Mijaos , PASTT, S.A.O/Amicale du Nid, Sol En Si, SOS Habitat et Soins). [la suite]
La question du logement est cruciale pour les personnes malades. Sans lui, l’accès aux soins, le suivi médical et social deviennent très difficiles à mettre en œuvre ou à maintenir. Pourtant, de plus en plus de personnes atteintes par le VIH et/ou malades vivent dans des logements insalubres ou sont à la rue. Ces situations, qui deviennent fréquentes, sont dues au nombre insuffisant d’appartements sociaux, au dispositif d’attribution qui ne prend pas assez en compte le critère du handicap, mais aussi à l’attitude des bailleurs sociaux qui estiment que les personnes touchant une Allocation adulte (...) [la suite]
17 propositions de logement ; 6 attributions d’appartements sociaux : c’est le maigre bilan obtenu par la PILS (Plateforme Interassociative pour le Logement Sida), à la mi-septembre, après une dizaine de réunions à la Mairie. En mai, Jean-Yves Manau avait promis de répondre avant le 30 juin à 50 des (...) [la suite]
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