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Une charge virale correspond au nombre de particules virales contenues dans un échantillon biologique.
Dans le cas du VIH, la charge virale plasmatique est utilisée comme marqueur afin de suivre la progression de la maladie et mesurer l’efficacité des traitements. Elle s’évalue à l’aide de techniques de biologie moléculaire, PCR en temps réel la plupart du temps en France, et s’exprime en nombre de copies d’ARN-VIH par millilitre de plasma. On exprime souvent également la charge virale en logarithmes du nombre de copies/mL (LOG en abrégé). La mesure de la charge virale spermatique, très souvent différente de la charge virale plasmatique est maintenant couramment utilisée dans les procédures des AMP. Lorsqu’elle est indétectable, la personne porteuse du VIH peut tout de même être contaminante.
Dans le cas des hépatites, la mesure de la charge virale plasmatique quantitative est exprimée en UI/mL d’ARN-VHC ou en LOG d’UI/mL pour l’hépatite C et en ADN-VHB pour l’hépatite B (techniques de PCR). Les valeurs exprimant l’évolution de la charge virale de l’hépatite D sont très différentes de celles rencontrées dans le VIH, ainsi que l’usage qui en est fait au moment du diagnostic et du suivi de l’infection.
Les quantités moyennes de virus sont retrouvées dans les proportions de 1 pour le VIH, 10 pour le VHC, et 100 pour le VHB qui réplique le plus fortement.
Voir l’article Votre suivi.
Nous sommes peu à pouvoir contrôler spontanément notre charge virale à long terme en l’absence de traitement antirétroviral et encore moins à pouvoir la maintenir ainsi en dessous du seuil de détection standard. Un des facteurs responsables de ce contrôle serait un défaut de fonctionnement d’un des produits des gènes du VIH. [la suite]
Erratum Une coquille s’est glissée dans la fiche sur la Cohorte Vighy publiée dans le dernier numéro de Protocoles. Dans le paragraphe qui peut particper à cette cohorte, il fallait lire : « Les femmes consultant en gynécologie, vivant avec le VIH-1, ayant AU moins 18 ans » et non « ayant moins de 18 ans ». papillomavirus au masculin Les résultats d’une étude récente, menée par Merck, indiquent que le vaccin Gardasil visant à une protection contre 4 sous-types du papillomavirus humain (HPV) pourrait (...) [la suite]
A l’occassion de la session intitulée « HIV transmission under ART » a accueilli notamment le Dr. Bernard Hirschel et le Pr. Pietro Vernazza, nous avons dû, en tant qu’association de lutte contre le sida, recadrer très rapidement ce discours pour expliquer que de telles annonces, aussi réjouissantes soient-elles pour l’ensemble des séropositifVEs et leurs partenaires, se faisaient dans un cadre médical strict, où l’observance étaient de rigueur, et que, malgré tout, le risque de transmission n’était pas nul. [la suite]
La professeur Christine Rouzioux, virologue à l’hôpital Necker à Paris, a abordé la façon dont se comporte le virus dans notre corps, en détaillant notamment les compartiments d’assemblage et de stockage du virus. [la suite]
Act Up-Paris vous invite à sa 69ème Réunion publique d’information, le mercredi 25 juin 2008. [la suite]
Jusqu’à présent les moyens de dépistage du VIH nécessitent une prise de sang en CDAG ou en laboratoire privé et en cas de positivité, une confirmation un mois plus tard. Aujourd’hui les tests rapides élargissent la palette d’outils de dépistage. Comment fonctionne-t-ils ? [la suite]
Après la publication d’une interview de Charlotte Valandrey dans « Voici », daté du 17 octobre 2005, nous avons fait parvenir un courrier à la rédaction du magazine. Un extrait a été publié dans l’édition du 31 octobre 2005. [la suite]
En 2001, le nombre de femmes contaminées dans le monde était supérieur à celui des hommes. La place des femmes dans cette pandémie commence seulement à être l’objet de colloques, mais les informations restent peu accessibles. Pour tenter de répondre à nos interrogations, nous avons organisé une RéPI. Compte-rendu. [la suite]
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Des photos sont disponibles
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La transmission par voie sexuelle reste le mode de contagion par le VIH le plus fréquent. Le sperme est le principal véhicule de ces contaminations. Chez les individus séropositifs non-traités, la présence du virus VIH dans le liquide séminal est mise en évidence dans plus de 80% des cas et les (...) [la suite]
Selon une récente étude, le cycle menstruel n’aurait pas d’influence sur la charge virale du VIH. Les chercheurs ont mesuré le nombre de copies ARN du VIH-1 présent dans les sécrétions cervico-vaginales de 25 femmes séropositives. Pendant 33 cycles, ces sécrétions ont été recueillies par lavage au 7ème, (...) [la suite]
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