Comme chaque année des membres de la commission Traitements & Recherche ont assisté à la CROI afin de suivre et de relayer les résultats des recherches internationales. Les essais rapportés ici n’ayant pas fait l’objet de fiches publiées dans de précédents numéros de Protocoles, nous avons donc indiqué pour chacun les détails précisant les enjeux de recherche. [la suite]
Le virus du sida est considéré comme le plus variable des agents viraux, à l’origine d’une maladie humaine ; cela est dû à son haut niveau de réplication ; le virus mute en permanence à raison d’une mutation sur son matériel génétique par cycle de multiplication ; ce qui lui confère à plus ou moins long terme des résistances aux traitements antirétroviraux. Actuellement, 40 à 50 % des personnes séropositives sont porteuses de virus résistants. [la suite]
Jeudi 21 juillet 2005 de 20h30 à 23h00, Act Up-Paris vous invite à sa 55ème RéPI (Réunion Publique d’Informations) qui se tiendra exceptionnellement dans le cadre des Universités d’Eté Euroméditerranéennes des Homosexualités (UEEH).
Depuis la fin des années 90, Act Up a alerté sur le risque de surinfection que prennent les séropos ayant des rapports non protégés. Depuis 2002, une série d’études ont confirmé nos alertes et justifié nos interpellations des autorités sanitaires. La surinfection a des conséquences d’une part dans (...)
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En février dernier, la presse s’est fait l’écho d’un cas clinique publié le même mois dans une grande revue scientifique. Nous revenons ici à froid sur cet événement médiatique. [la suite]
Mercredi 15 juin 2005 de 19 à 22 heures, Act Up-Paris vous invite à sa 54ème RéPI (Réunion Publique d’Informations).
Depuis la fin des années 90, Act Up a alerté sur le risque de surinfection que prennent les séropos ayant des rapports non protégés. Depuis 2002, une série d’études ont confirmé nos alertes et justifié nos interpellations des autorités sanitaires. La surinfection a des conséquences d’une part dans la prise en charge des séropos qui encourent un risque d’évoluer plus rapidement dans la maladie, et d’autre (...)
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La publication et la médiatisation du cas d’un séropositif new-yorkais infecté par un virus résistant à la plupart des traitements et dont la progression dans la maladie a été particulièrement rapide ne pouvait pas passer inaperçu dans une des conférences les plus prestigieuses qui existe sur le sida. [la suite]
Depuis l’apparition des premiers antirétroviraux, Act Up-Paris favorise la mise à disposition des nouveaux traitements, répondant aux besoins des malades dont le virus devient résistant, ou présentant moins d’effets indésirables et plus de simplicité dans leur gestion quotidienne. Notre exigence n’a pas varié au cours du temps : nous nous battons pour obtenir la meilleure prise en charge des personnes atteintes, celle qui leur garantit la meilleure qualité de vie. [la suite]
À l’issue de ces deux jours de conférence à errer dans les salles, un sentiment de plus en plus pesant nous envahit. Quelque chose qui ressemble un peu à ce que nous avons ressenti quand nous nous sommes rendus compte, après l’euphorie des trithérapies, que le virus n’allait pas pouvoir être éradiqué. [la suite]
Etude de phase II randomisée, contrôlée, en aveugle partiel, pour évaluer la dose efficace et la tolérance de TMC114/ritonavir chez des personnes prétraitées par les trois types d’antirétroviraux [la suite]
A force de tourner les pages et de prendre le programme par tous les bouts, on finit tout de même par réaliser qu’il y a quelque chose de bizarre dans la version 2004 de la conférence sur les rétrovirus (CROI). Où sont donc les sessions sur les traitements ? Où est la traditionnelle plénière sur les stratégies antirétrovirales ? Quelqu’un qui aurait fait l’impasse sur les quelques dernières éditions de la CROI ne s’y retrouverait pas du tout. [la suite]
La suite de nos chroniques depuis la conférence européenne sur le sida (EACS) à Varsovie. [la suite]
La tenue de la 10ème conférence sur les rétrovirus et les maladies opportunistes (CROI) dans la ville de Boston, aux universités prestigieuses, devait être un bon présage d’une manifestation de haute qualité. [la suite]
Celui qui apprend sa séropositivité est à coup sûr en proie aux questionnements, aux inquiétudes, voire à l’angoisse. Entrer dans un monde inconnu entouré d’une image sinistre demande à chacun un effort pour apprivoiser cette Terra incognita et y trouver ses marques.
Mais il est une deuxième étape dans ce parcours de la maladie qui reste probablement aussi traumatisante : le début d’un traitement antiviral. Toutefois, force est de constater que cette étape a non seulement fortement évolué au cours de l’histoire récente (...)
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Du 4 au 8 février dernier s’est tenue à Chicago la " 8e conférence sur les rétrovirus et les maladies opportunistes ". La tendance de cette huitième année s’inscrit dans la lignée des dernières : après une forte prépondérance de la clinique, la recherche médicale s’oriente de plus en plus vers la compréhension des mécanismes, tant de la cible à combattre, le VIH, que de l’immunité. [la suite]
Maladie chronique, il paraît pour qui a de la " chance ". Car ces temps-ci, le VIH mute. Et ce faisant, il échappe à l’action des antirétroviraux les plus communs. [la suite]
Le virus du sida peut muter et développer des résistances aux traitements. Actuellement 40 à 50% des séropositifs sont porteurs de virus mutés. [la suite]
Voilà ce que je ressens actuellement dans l’ensemble du milieu sida, et notamment à Act Up. Partout je vois des militants usés, exaspérés par cette histoire qui se répète : des pouvoirs publics peu mobilisés et toujours à la traîne, des administrations sourdes face aux malades, des laboratoires cyniques. [la suite]
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Selon une étude française publiée dans le journal AIDS en novembre dernier, environ 82 % des virus isolés en France sont résistants à au moins un antirétroviral et 26 % des personnes sont porteuses d’un virus résistant aux agents des trois classes d’antirétroviraux.
Ces résultats confirment ceux d’une autre étude (...)
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Comme nous l’avons écrit à plusieurs reprises dans Protocoles certaines associations comportant du ténofovir (Viréad) s’avèrent insuffisamment puissantes pour maîtriser la production de virus.
Des essais de prise unique quotidienne se multiplie notamment avec le ténofovir, ce qui ne semble pas forcémment être (...)
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Les traitement antirétroviral fortement actif (HAART) ont apporté des bénéfices importants à beaucoup de malades, réduisant considérablement la morbidité et la mortalité liées au VIH, limités cependant par des toxicités significatives à court et long terme, des dosages compliqués associés à des problèmes d’adhésion au (...) [la suite]
Le virus du sida est en train de résister de plus en plus aux médicaments actuels, et les cocktails trithérapiques qui hier encore sauvaient des vies pourraient bientôt devenir inefficaces.
Près de 80% des patients américains traités seraient porteurs de tels virus résistants, qui se sont développé à une vitesse (...)
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