Dimanche 2 mars 2008, Rachida Dati, la candidate UMP dans le 7e arrondissement de Paris, avait invité Françoise de Panafieu à la rencontre des habitantEs, rue Cler, dans le quartier de Grenelle. Les MilitantEs d’Act Up-Paris les y attendaient avec leurs slogans et leurs affiches pour manifester leur colère face à l’absence d’intérêt et de proposition de la candidate UMP à la mairie de Paris. [la suite]
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Nous avons rassemblé les thèmes les plus pertinents de la lutte contre le sida dans un contexte d’élections municipales, et en avons produit ce questionnaire à l’adresse des principaux/principales candidatEs à la Mairie de Paris, afin qu’ils/elles y explicitent leurs points de vue et leurs programmes concernant ces sujets urgents. [la suite]
La période préélectorale des Municipales à Paris permet, au travers des programmes de campagne des candidatEs, d’observer leur compréhension des besoins et des attentes de leurs électeurTRICEs. Nous avons observé ces préparatifs, les meetings et les moyens de remonter de l’information. Analyse. [la suite]
Dimanche, lors de son passage dans l’émission Ripostes, Françoise de Panafieu n’a pas dit un mot sur le logement des personnes malades à Paris. Depuis une semaine les deux principaux candidats à la mairie de Paris s’expriment sur le logement. Act Up-Paris réclame aux deux candidat-e-s à l’élection municipale dans la capitale un plan d’urgence pour le relogement des personnes malades et handicapées. [la suite]
Chaque mercredi une poignée de militantEs d’Act Up-Paris tient la pemanence des droits sociaux (PDS) et accueille les personnes en situation souvent compliquées. Cette rubrique a pour but de présenter un florilège de ces cas et les actions menées. [la suite]
Suivant la volonté du ministre de l’Intérieur, Thierry Mariani a déposé à l’Assemblée Nationale un amendement (n°333) restreignant le droit au logement opposable aux étrangèrEs titulaires d’une carte de résident de dix ans. Act Up-Paris interpelle en ce moment Matignon pour que le Gouvernement écarte cet amendement, qui doit être discuté cet après-midi. [la suite]
Ce jeudi 1er février, une quinzaine de militantEs d’Act Up-Paris ont ouvert un QG de campagne temporaire en lieu et place de la permanence UMP de la 4ème circonscription de Paris, pour protester contre plusieurs récentes prises de position mensongères et dangereuses de ce parti. Les militantEs ont distribué des tracts et ont affiché un poster de revendication sur la vitrine. Pierre Lellouche, proche de Nicolas Sarkozy, présent sur les lieux, a menacé à plusieurs reprises de "péter la gueule" aux militantEs, illustration parfaite de ce que nous dénoncons de la part de l’UMP. Au bout d’une heure les militantEs ont été embarquéEs par les forces de l’ordre. [la suite]
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Le gouvernement qui a choisi de consacrer cette année 2005 au sida laisse pourtant les conditions de vie des étrangers se détériorer dangereusement. Inégalité des droits sociaux entre français-e-s et étranger-e-s, discrimination dans l’accès au logement ou à l’emploi, généralisation des statuts administratifs précaires qui leur interdit toutes ressources, le système ainsi mis en place, favorise et accentue les problèmes de santé des étranger-e-s. [la suite]
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La régularisation pour raisons médicales prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire. Néanmoins, trop de malades étrangèrEs se voient enferméEs dans des statuts administratifs précaires telles que des Autorisations provisoires de séjour. Il s’agit d’une véritable mise en danger des malades étrangèrEs. À moins de pouvoir bénéficier de réseaux de solidarité privés, ils et elles se retrouvent sans ressource, et sans logement. Dans de telles conditions, survivre est un combat quotidien. [la suite]
Les appartements sociaux de droit commun ; les appartements de coordination thérapeutique (ACT) ; hébergement d’urgence, résidence sociale, logement transitoire. [la suite]
Aide personnalisée au logement (APL), allocation logement, fonds de solidarité logement (FSL) [la suite]
Seules les procédures d’expulsion lancées pour impayé de loyer seront abordées. Cet impayé peut être le résultat de plusieurs causes : une difficulté financière du locataire qui le met dans l’impossibilité de payer, une volonté de ne pas payer son loyer, etc. [la suite]
Le commandement de payer est un acte d’huissier qui vous ordonne de régler les impayés. Ses conséquences varient selon que votre bail comporte une clause résolutoire ou non. [la suite]
La saisine du tribunal ; l’audience. [la suite]
Le jugement équivaut à la décision prise par le juge. Après avoir entendu les parties, il tranche. Cette décision est motivée et écrite. [la suite]
Lorsque le jugement a prononcé la résiliation du bail et l’expulsion, l’huissier apporte alors au locataire un « commandement de quitter les lieux ». [la suite]
Après que le bailleur a sollicité l’autorisation auprès de la préfecture d’utiliser la force publique, le préfet a un délai de 2 mois pour répondre. Comme dans la phase de l’assignation, le préfet doit demander à un travailleur social de secteur une enquête sociale, ainsi qu’un rapport au Commissaire de police du secteur. [la suite]
Le locataire dispose d’un délai de 1 mois pour récupérer les biens laissés dans le logement. Ils ne peuvent être transportés sans son accord dans un autre lieu. [la suite]
La question du logement est cruciale pour les personnes malades. Sans lui, l’accès aux soins, le suivi médical et social deviennent très difficiles à mettre en œuvre ou à maintenir. Pourtant, de plus en plus de personnes atteintes par le VIH et/ou malades vivent dans des logements insalubres ou sont à la rue. [la suite]
Les appartements sociaux de droit commun, les appartements de coordination thérapeutique (ACT), hébergement d’urgence, résidence sociale et logement transitoire, les aides financières possibles (APL, allocation logement, Fonds de solidarité logement) [la suite]
La préfecture de Paris possède un contingent de 1200 appartements, dont 480 sont supposés être affectés aux personnes les plus défavorisées, entre autres les bénéficiaires du RMI et de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). 49 demandes, conformes aux critères exigés, ont été déposées à la préfecture par des associations parisiennes de lutte contre le sida. Elles n’ont toujours pas trouvé de réponse. Certaines de ces demandes datent déjà de décembre 2000. [la suite]
Une famille à la rue. Un enfant atteint du VIH qui risque de ne pas pouvoir prendre ses traitements. Son frère, atteint du VIH et d’une leucémie en phase terminale, qui risque de ne pas bénéficier d’une hospitalisation à domicile et d’un accompagnement en fin de vie. [la suite]
Alors que la Mairie de Paris s’était engagée à améliorer l’accès aux personnes atteintes par le VIH, les résultats se font attendre et la municipalité se réfugie derrière des mensonges pour se défendre. [la suite]
Les promesses de la nouvelle équipe municipale n’ont pas été tenues. Le 20 juillet, mobilisé par la situation d’un malade sans domicile, Act Up manifestait devant l’Hôtel de Ville. [la suite]
Vingt militants d’Act Up ont manifesté devant l’Hôtel de Ville pour dénoncer la situation du logement à Paris et rappeler à B. Delanoe ses promesses électorales. [la suite]
Le candidat Bertrand Delanoë disait, au cours d’une interview à Libération, le 2 décembre 2001 : « En matière de logement à Paris, la demande du monde associatif (sida) peut être évaluée à 600 appartements "classiques" et environ 100 logements thérapeutiques. C’est un objectif qui n’a rien d’insurmontable dans les deux premières années de la mandature ». Six mois plus tard, ces bonnes paroles sont oubliées. [la suite]
Mi-février 2001, à l’initiative d’Act Up-Paris, des associations de lutte contre le sida et d’hébergement des personnes atteintes se sont réunies pour monter une plateforme inter associative (Act Up-Paris, Actions Traitements, ALTERNATHIV, Arcat sida, Aurore, Basiliade, Cité Saint Martin, Mijaos , PASTT, S.A.O/Amicale du Nid, Sol En Si, SOS Habitat et Soins). [la suite]
Un zap de pure vengeance. Il y a longtemps que ce n’était pas arrivé à Act Up. En détruisant des dossiers de demandes d’appartements sociaux juste avant de quitter la Mairie de Paris, Jean Tibéri et son équipe ont réveillé la bête qui sommeillait en nous. [la suite]
Ce matin, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont manifesté devant la mairie du Vème arrondissement pour dénoncer la disparition de fichiers de demandes d’appartements sociaux dans divers services des mairies de Paris depuis les élections municipales de mars 2001. [la suite]
A Paris, les fichiers de demandes d’appartements sociaux ont été détruits ou largement amputés. [la suite]
Parmi les problèmes sociaux auxquels les séropositifs sont confrontées, l’accès à un véritable logement est l’un des plus cruciaux. La permanence juridique d’Act Up a reçu en moins de deux ans près de 80 personnes en difficulté de logement à Paris : soit parce qu’elles étaient menacées d’expulsion, soit parce qu’elles galéraient depuis trop longtemps dans des structures soit-disant " transitoires ", soit parce qu’elles n’avaient aucun hébergement. [la suite]
La Permanence juridique d’Act Up-Paris a été créée il y a deux ans afin d’aider des séropositifs confrontés à des problèmes sociaux qu’ils ne parviennent pas à régler dans les circuits conventionnels. Son succès témoigne malheureusement des lacunes des dispositifs institutionnels d’aide sociale aux séropositifs. [la suite]
La prise en charge sociale de l’infection à VIH reste largement insuffisante. Pire, les dispositifs actuels sont régulièrement remis en cause : nous n’aurions plus droits à des prestations minimum. [la suite]
Le droit au logement : fonctionnement et tares [la suite]
Des déclassements COTOREP, une Couverture Médicale Universelle qui nous réduit l’accès aux soins, des réductions arbitraires de nos heures d’aide à domicile, aucune structure adaptée pour le retour au travail ... Nous, malades du sida, sommes chaque jour confrontés à d nouveaux problèmes de précaristion. Nous nous retrouvons de plus en plus dans des situations de non-droit intenables, soit parce que les pouvoirs publics nous retient e qu’ils nous acordaient, soit parce que les structures actuelles ne sont plus adaptées à nos besoins. C’est notamment le cas pour le logement. [la suite]
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Depuis 1996 et l’arrivée des antiprotéases, les pouvoirs publics français n’ont de cesse de remettre en question les droits des malades du sida, pourtant toujours insuffisants. [la suite]
English translation available social rights
Since 1996 and the arrival of protease inhibitors, French public authorities have called into question the already inadequate rights of persons with AIDS. [la suite]
Le plus souvent, une procédure d’expulsion d’un locataire peut être arrêtée, à condition de connaître la loi et les aides disponibles.
Les conseils présentés ici, tiennent compte des dernières modifications législatives, à savoir la loi n°98-657 du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions et la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU), entrée en application le 1er juin 2001.
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Seules seront abordées ici les questions de l’accès à un logement ne relevant pas du marché privé, c’est-à-dire les logements sociaux de droit commun, les appartements de coordination thérapeutique (ACT) et, enfin, les hébergements d’urgence, ainsi que les aides financières possibles. [la suite]
La question du logement est cruciale pour les personnes malades. Sans lui, l’accès aux soins, le suivi médical et social deviennent très difficiles à mettre en œuvre ou à maintenir. Pourtant, de plus en plus de personnes atteintes par le VIH et/ou malades vivent dans des logements insalubres ou sont à la rue.
Ces situations, qui deviennent fréquentes, sont dues au nombre insuffisant d’appartements sociaux, au dispositif d’attribution qui ne prend pas assez en compte le critère du handicap, mais aussi à l’attitude des bailleurs sociaux qui estiment que les personnes touchant une Allocation adulte handicapé (...)
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17 propositions de logement ; 6 attributions d’appartements sociaux : c’est le maigre bilan obtenu par la PILS (Plateforme Interassociative pour le Logement Sida), à la mi-septembre, après une dizaine de réunions à la Mairie.
En mai, Jean-Yves Manau avait promis de répondre avant le 30 juin à 50 des (...)
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