Les ministres de la Santé et du Budget, Mme Bachelot-Narquin et M. Woerth ont présenté hier mardi 29 juillet le "plan de redressement" des comptes de l’assurance maladie. À première vue, ce nouveau plan n’est pas ce qu’on pouvait redouter de pire pour une annonce faite au milieu de l’été. Mais, une analyse attentive montre que les choix du gouvernement répondent encore et toujours à la même logique de démantèlement du système de sécurité social. [la suite]
Selon le Financial Times, le G8 s’apprête à revenir sur ses engagements pris au sommet de Glenneagles en 2005. L’accès universel aux traitements contre le sida ne serait plus garanti d’ici 2010, et l’augmentation de 25 milliards d’euros de l’aide au développement de l’Afrique ne serait plus assurée d’ici 2015. [la suite]
Si Act Up-Paris se félicite du vote unanime du CA de la CNAMTS contre le démantèlement du système de l’Affection Longue Durée (ALD), nous ne sommes pas dupes pour autant de ce revirement. Cette proposition n’était pas le seul fait de Frédéric Van Roekeghem, elle est avant tout politique : Xavier Bertrand, Roselyne Bachelot-Narquin, Eric Woerth et Martin Hirsch font partie d’un gouvernement qui a déclaré la guerre aux malades : [la suite]
En proposant la baisse des crédits destinés à la lutte contre le sida au Sud, Eric Woerth veut retirer les traitements à 7 000 malades du sida, les condamnant ainsi à une mort certaine. Le Président et l’Assemblée doivent l’en empêcher [la suite]
Ce mercredi 14 novembre 2007, Act Up-Paris, AIDES, Demain le Monde, Handicap International, Médecins du Monde, Sidaction, Solidarité Laïque, Solidarité Sida, Solthis et WorldVision ont obtenu confirmation officielle qu’Eric Woerth, ministre du Budget, avait inscrit dans sa proposition de budget 2008 une baisse de 7% de la contribution française au Fonds mondial contre le sida. M. Woerth propose que cette contribution baisse de 300 millions d’euros en 2007 à 280 millions d’euros en 2008. [la suite]
Ce mercredi 29 août, Eric Woerth doit se rendre à l’Elysée pour proposer à Nicolas Sarkozy de faire des économies sur le dos des malades du sida. Le ministre du Budget propose en effet que, pour la première fois de son histoire, la France n’augmente pas en 2008 sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida (comme la France s’y est pourtant engagée à de nombreuses reprises) - mais au contraire la diminue, passant de 300 millions d’euros en 2007 à 250 millions en 2008. [la suite]
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