Des militants d’Act Up-Paris et des familles de victimes ont manifesté aujourd’hui mercredi 18 juin devant le Palais de Justice de Paris. La Cour de Cassation y a rendu l’arrêt définitif concernant le troisième procès du sang contaminé (celui qui concerne les administratifs et les directeurs de cabinet de l’époque) : non-lieu général. [la suite]
Mercredi 18 juin 2003, à 14h00, la Cour de Cassation rend l’arrêt définitif concernant le 3ème procès du sang contaminé (celui qui concerne les administratifs et les directeurs de cabinet de l’époque). 18 ans après les faits, on s’achemine vers un non-lieu général pour l’ensemble des prévenus. [la suite]
Non-lieu dans le troisième volet de l’affaire du sang contaminé : une insulte pour toutes les personnes contaminées au milieu des années 80 par les négligences des administrations. [la suite]
L’Assemblée Nationale a entériné le projet de loi du sénateur Pierre Fauchon visant à alléger la responsabilité des administrations en cas d’homicide involontaire. Elle permettra aux conseillers ministériels de Georgina Dufoix, d’Edmond Hervé et de Laurent Fabius d’échapper au troisième procès de l’affaire du sang contaminé. [la suite]
Le procès du sang contaminé était attendu par tous ceux, malades et associations, qui ont déployé tant d’énergie pour faire admettre l’existence d’un scandale que nul ne voulait reconnaître à l’époque. Le procès a eu lieu. Il n’a rien apporté d’autre que la preuve évidente que rien n’a changé :
Les politiques inculpés ont employé le même système de défense qu’ils emploient depuis le début : ils ont remis en avant l’ignorance dans laquelle ils étaient des réalités de l’épidémie. C’est ainsi qu’on a pu entendre qu’"en 85 il n’y avait (...)
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Il aura fallu quinze jours de procès à la Cour de Justice de la République pour permettre à l’avocat général Roger Lucas d’identifier les véritables responsables dans l’affaire du sang contaminé [la suite]
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La question est épineuse : le droit et ses effets concerts peuvent-ils être autre chose qu’un moyen sécuritaire et répressif de plus, peuvent-ils être mis au service des personnes atteintes ? Autrement dit : jusqu’où faut-il se battre pour obtenir des textes spécifiques sur les droits des personnes séropositives ? [la suite]
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