Le sida a été déclaré grande cause nationale pour 2005. Pourtant, pour nous, acteurs et actrices de la lutte contre la pandémie, la régression est partout. Régression des moyens accordés, régression des droits des malades et des populations particulièrement vulnérables, régression de la mobilisation, régression des réflexes de prévention : tout concourt au désespoir et à la solitude des personnes séropositives et de celles et ceux qui se battent à leurs côtés. [la suite]
Après la loi du 23 février 2005 qui prévoit que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit ». Après le couvre-feu, traitement d’exception réservé par le gouvernement aux descendants de nationalité française des victimes du 17 octobre 1961, Après la demande à la Justice (...) [la suite]
Au mépris des protections et des pratiques en vigueur depuis près de dix ans, Dominique de Villepin rétablit l’expulsion des étrangers séropositifs. [la suite]
Act Up-Paris s’associe à la Campagne nationale contre la double peine. [la suite]
« Mon personnel de maison est noir, mon cuisinier est noir, (...) que faut-il que je fasse ? Que je me marie avec un noir, homosexuel et sidaïque ? ». Le Pen, entendu le 21 avril sur M6. Raciste, antisémite, sexiste, homophobe, tortionnaire de la guerre d’Algérie, négationniste, Le Pen prône par ailleurs l’élimination des malades du sida de la société française. [la suite]
De nombreuses associations se battent depuis des années pour que cesse le système discriminatoire de la double peine réservé aux Étrangers. Jospin a eu 5 ans pour y mettre fin. Aujourd’hui son gouvernement nous répond par la triple peine. [la suite]
Depuis 1996, les gouvernements successifs n’apportent pas les réponses attendues aux revendications de la Lutte des Sans Papiers. Toutes les régularisations obtenues ont été arrachées par la lutte. [la suite]
Un malade assigné à résidence entame une grève de la faim Youssef M., né au Maroc et vivant en France depuis son plus jeune âge, co-infecté par le VIH et le VHC, est assigné à résidence à Paris depuis plus de 30 mois, suite à une peine de 10 ans et six mois de prison. [la suite]
Aujourd’hui, en France, des séropositifs étrangers sont totalement privés de droits. Cela s’appelle « l’assignation à résidence ». [la suite]
Patrice D. est mort des suites d’un sida dans la prison d’Oukacha, à Casablanca. Il aurait pu être sauvé si les autorités françaises lui avaient fourni régulièrement les médicaments nécessaires, ou demandé son rapatriement. Patrice D. était détenu à Casablanca depuis le 15 juin 1997. Il était malade du sida et atteint des hépatites B et C. La trithérapie dont il avait bénéficié en France avait été interrompue pendant les cinq premiers mois de son incarcération. Le consulat de France à Casablanca lui avait (...) [la suite]
Ali B. est tunisien, malade du sida, et frappé d’une "double peine" : comme de nombreux étrangers condamnés par la justice française, sa peine de prison a été doublée d’une mesure d’éloignement du territoire. Expulsé le 7 février 1997 malgré sa maladie, en pleins débats parlementaires sur la loi Debré, il avait pu revenir en France suite à une décision du tribunal administratif. Depuis, il est assigné à résidence. Situation absurde : Ali est inexpulsable du fait de sa maladie, mais privé des droits de (...) [la suite]
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