Roselyne Bachelot-Narquin a annoncé le 27 novembre 2009 « les grandes orientations » du plan national de lutte contre le sida pour 2010-2013, auxquelles auraient contribué les associations. Act Up-Paris, qui participe depuis juin dernier à l’élaboration de ce plan, dénonce la communication du ministère de la santé, particulièrement sur les enjeux de la prévention. [la suite]
Pour la première fois depuis le début de l’épidémie, des données sur la prévalence de l’infection à VIH mesurée par des tests sérologiques chez les gays sont publiées. Act Up-Paris demandait la réalisation d’une telle étude depuis plusieurs années. [la suite]
La Haute autorité de santé (HAS) recommande un dépistage généralisé du VIH/sida. Une mesure qui aurait dû être mise en place il y a au moins 3 ans ! Pour autant, le nécessaire renforcement du dépistage ne saurait à lui seul remplacer une réelle politique de prévention. [la suite]
Suite à l’action d’Act Up-Paris pour dénoncer l’inaction de l’INPES sur la prévention gay depuis deux ans , une réunion du groupe d’experts homos a été convoquée le 30 juillet 2009. Après avoir baladé les associations de lutte contre le sida sur l’échec de son appel d’offre pendant deux ans, l’INPES nous annonce qu’il est urgent de ne rien faire. Pour faire face à l’augmentation des contaminations chez les gays, l’INPES doit produire de nouvelles campagnes ciblées dès septembre. [la suite]
Alors qu’Act Up-Paris dénonce l’absence de nouvelles campagnes spécifiques à destination des gays, la directrice de l’INPES a accordé une interview à Têtu pour répondre à nos accusations. Madame Thanh Le Luong s’y dit surprise de nos reproches mais elle nous accorde au moins le fait d’être dans notre rôle... On la remercie. Mais il semble que la nouvelle directrice ait la mémoire courte. [la suite]
Ce vendredi après-midi, une quinzaine de militantEs d’Act Up-Paris ont fait relâche à la plage de l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES). Draps de bain, lunettes et paréos : la prévention est en congés annuels... depuis 2 ans !
En effet, cela fait plus de 2 ans que l’État est en vacances de prévention du sida, et particulièrement de campagnes ciblant les gays
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Cet été, encore une fois, aucune campagne de prévention ciblée gay n’aura été commandée par l’INPES. Le groupe d’experts « prévention homo », dont Act Up-Paris et le SNEG sont membres, ne s’est pas réuni depuis près de deux ans, période durant laquelle l’INPES n’a produit aucune nouvelle campagne en direction de la population homosexuelle. Ni consultation, ni réunion, ni nouvelles campagnes ciblées. Rien. [la suite]
Act Up-Paris affiche trois visuels rose fluo dans les établissements gais et dans les rues de la capitale pour remobiliser la communauté sur la prévention, interroger les stratégies dites de « réduction des risques sexuels » et interpeller les pouvoirs publics sur leur inaction en la matière. [la suite]
Dès sa création en 1989, Act Up-Paris a dénoncé, par la contestation et l’action, le sempiternel retard pris par la France en matière de prévention. Originellement issuEs de la communauté gay, et premierEs à avoir été touchéEs par l’épidémie, nous ne pouvons tolérer le peu de mobilisation des pouvoirs publics face au nombre de nouvelles contaminations qui ont lieu chaque année. [la suite]
Près de six mois après les manifestations sans précédent qui ont secoué les Antilles françaises, Nicolas Sarkozy s’est envolé pour témoigner du « calme après la tempête ». Seule conclusion à en tirer : dès qu’il s’agit de sujet d’importance, le Président de la République a pris habitude d’arriver sur le terrain après la bataille , notamment quand sa politique est soumise à la contestation publique. [la suite]
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Le Conseil National du Sida (CNS) vient de publier un avis sur l’intérêt du traitement en matière de prévention. Au regard de cet avis plutôt mesuré, les recommandations avancées par le CNS sont relativement simplistes. Cet avis confirme l’intérêt du dépistage et de la mise sous traitement pour endiguer l’épidémie à une échelle globale et réitère la prudence nécessaire quant à la transposition à l’échelle individuelle de ces données. [la suite]
La campagne de l’INPES de juin 2008, « Avant d’arrêter le préservatif, faites le test » met en scène des couples qui s’installent dans une relation suivie. Ces couples utilisent systématiquement le préservatif jusqu’au test, fait en commun, moment manifestement libérateur où ils pourront cesser de se protéger. Autrement dit, où ils découvriront qu’ils ou elles ont le même statut sérologique. [la suite]
Fin juin, l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS) lançait une alerte sur la recrudescence d’hépatites A chez des hommes ayant eu des rapports homosexuels. Des moyens de prévention existent. C’est donc l’occasion de faire le point des connaissances. [la suite]
Le Docteur François Bourdillon, président de la Société Française de Santé Publique à la Pitié Salpêtrière mais aussi clinicien à l’hôpital Henri Mondor à Créteil, a abordé à partir de réflexions personnelles, que nous publions ici, les questions politiques liées à la construction et à la diffusion des messages de prévention. [la suite]
Nous avons rassemblé les thèmes les plus pertinents de la lutte contre le sida dans un contexte d’élections municipales, et en avons produit ce questionnaire à l’adresse des principaux/principales candidatEs à la Mairie de Paris, afin qu’ils/elles y explicitent leurs points de vue et leurs programmes concernant ces sujets urgents. [la suite]
Dans sa dernière campagne télévisée de prévention grand public, l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (Inpes) prend enfin le choix d’aborder sur le même plan homosexualité et hétérosexualité à l’égard du VIH. Alors qu’une association de lutte contre le sida comme Act Up-Paris, issue originellement de la communauté homosexuelle, aurait pu se féliciter d’un tel pas fait en direction d’une population trop souvent discriminée et censurée, cette avancée sur le plan médiatique et de la communication égalitaire ne semble que passagère et ne constitue malheureusement en rien un acquis. [la suite]
Les femmes sont aussi nombreuses que les hommes à être touchées par le sida. C’est une forme de parité que personne n’a souhaitée. Mais quand les femmes seront-elles traitées à égalité dans les campagnes de prévention et dans la recherche ? Leur invisibilisation face au sida et, de façon générale, le sexisme, nourrissent la stigmatisation, sapent la prévention et freinent l’accès aux soins. Pour que les femmes ne soient plus les oubliées de l’épidémie, nous manifesterons le 30 novembre, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida. [la suite]
Vendredi 30 novembre, Act Up-Paris recouvre de protège-selles les Vélib’ de la capitale avec l’inscription « et vous, vous faites quoi pour vous protéger ? ». Objectif : interpeller les Parisiennes et les Parisiens sur l’ampleur de l’épidémie de sida à Paris et leur distribuer gratuitement le seul moyen de s’en protéger : un préservatif. [la suite]
Lutter pour une meilleure acceptation sociale des personnes atteintes du VIH sida constitue un axe majeur des actions de lutte contre le VIH. Mieux acceptées par la société, les personnes atteintes sont plus sensibles à la prévention : meilleur suivi thérapeutique, meilleure observance des traitements, renforcement plus général des comportements de prévention... À l’inverse, les discriminations cumulées peuvent entraîner les personnes à avoir un comportement de prises de risques. C’est pourquoi le Ministère de la Santé et des Solidarités et l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) mettent en place un plan de communication à hauteur de 750 000 euros, intitulé « Bisounours contre le sida ». [la suite]
Il n’y a jamais eu en France autant de séropositifVEs qu’aujourd’hui. Depuis plusieurs années, le nombre de nouvelles contaminations se maintient à un niveau anormalement élevé. Alors que près des deux tiers de ces contaminations concernent des hétérosexuelLEs, les pouvoirs publics doivent impérativement se mobiliser et mettre en place une politique de prévention efficace qui s’adresse à toutes les tranches de la société. La reprise des contaminations dans le milieu gay exige quant à elle de nouvelles réponses, que les associations, qui assument bénévolement le travail de terrain depuis le début de l’épidémie, ne peuvent plus apporter seules. Dans un contexte de banalisation de l’épidémie et de forte démobilisation, l’État doit aujourd’hui prendre ses responsabilités en matière de santé publique. [la suite]
Ségolène Royal mènera campagne en Martinique jeudi 25 et vendredi 26, puis en Guadeloupe samedi 27 et dimanche 28 janvier. À cette occasion, la candidate socialiste doit prendre position et s’engager sur les moyens nécessaires pour lutter contre les ravages singuliers de l’épidémie de VIH/sida dans les populations noires en France ultramarine et hexagonale. [la suite]
Le 27 novembre 2006, l’InVS (l’Institut national de Veille Sanitaire) vient de rendre public les données de la Déclaration Obligatoire de Séropositivité (DOS). Le nombre de nouveaux diagnostics de séropositivité en 2005 (6 700) est équivalent à celui de l’année précédente et montre que l’épidémie de sida se maintient, en France, à un niveau anormalement élevé. Il n’y a jamais eu autant de personnes vivant avec le VIH/sida qu’aujourd’hui. Mais c’est chez les gays que ces nouvelles données sont les plus alarmantes. [la suite]
Aujourd’hui, mardi 8 juin, Act Up-Paris a zappé l’Institut National de Prévention et d’Education à la Santé, qui a notamment pour charge de coordonner les actions d’information et de prévention du vih/sida. Or, cette administration ne fait pas son travail [la suite]
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Enfin. Il aura fallu attendre 20 ans d’épidémie pour voir une campagne publique de prévention digne de ce nom. La direction générale de la santé (DGS) et l’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé (INPES) font diffuser sur les chaînes de télévision des spots d’incitation au dépistage. [la suite]
La campagne de prévention du VIH/sida prévue pour juillet 2001 a été censurée par Lionel jospin. En réaction à cette censure Act Up-Paris a zappé, le matin de la Gay Pride, le SIG. [la suite]
Lionel JOSPIN et son administration, le SIG, ont censuré la campagne de prévention du VIH/sida prévue pour juillet 2001, sous les pressions de Ségolène ROYAL. [la suite]
L’acte de censure de Lionel Jospin de la campagne de prévention du VIH/Sida n’est pas la première. [la suite]
Depuis 11 ans, Act Up-Paris réclame des campagnes ciblées et permanentes dans les médias grand public qui parlent ouvertement des pratiques à risque et des moyens de se protéger. Il aura fallu attendre l’été 1999, près de vingt ans après le début de l’épidémie, pour voir enfin, à minuit, un homosexuel parler de sida et de sexualité à la télévision dans le cadre d’une campagne de prévention. [la suite]
English translation available Prevention : targeted and continuous mass media campaigns
En matière de prévention ciblée, la Division sida de la DGS et le CFES n’ont toujours rien compris. [la suite]
Si nos commentateurs veulent voir dans l’élection d’une femme séronégative et héterosexuelle à la présidence, un signe de changement structurel et politique d’Act Up, c’est leur choix. Ce n’est pas le nôtre. [la suite]
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Les pouvoirs publics et les médias auraient bien voulu entendre Act Up-Paris clamer les louanges de la nouvelle campagne de communication prévention sida. [la suite]
Eté 1997, Act Up-Paris entame et gagne un redoutable bras de fer contre les pouvoirs publics, pour l’application immédiate de la note 666 du 28 octobre 1996, à savoir la mise à disposition des traitements post-exposition pour tous et pas seulement pour les accidents professionnels du corps médical. [la suite]
Avant la marche, Libération, toujours à la pointe des mouvements sociaux, annonçait « une Gay pride plus festive que militante ». Distinction idiote, que la rue a, comme chaque année, démenti : 150 000 pédés et lesbiennes qui festoient au grand jour c’est, en soi, politique. Le gouvernement ne s’y est d’ailleurs pas trompé : pour protéger un ordre symbolique déjà bien ébranlé par nos strings, il a censuré une campagne de prévention ciblée qui devait paraître dans la presse le jour même. [la suite]
Le 28.11.94 : cocktail-conférence de presse sida. Simone Veil est là, avec son ministre délégué - Douste-Blazy. 20 mois de silence gouvernemental sur la prévention prennent fin. « J’ai souhaité réaffirmer le rôle de l’Etat dans la lutte contre le sida, en rappelant qu’elle constitue une priorité de santé publique ». Ca commence très mal : un spot où rien n’est ni visible ni dit et une page dans la presse quotidienne nationale où le scandaleux voisine l’invraisemblable. [la suite]
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