A chaque marche des fiertés ou publication des données épidémiologiques sur l’infection à VIH/sida, les moralistes nous donnent des leçons : la progression de l’épidémie de sida chez les gays serait principalement due à leur irresponsabilité. Ils auraient abandonné la prévention, n’en auraient plus rien à faire du sida... Pourtant les gays n’ont pas envie de se contaminer ni de contaminer. La plupart utilise le préservatif bien plus que tout autre groupe de population. Comment s’expliquer alors aujourd’hui l’importance de l’épidémie dans la communauté gay et le maintien d’un nombre de nouvelles contaminations anormalement élevé ? [la suite]
Face à la réalité de la pandémie et à son ampleur dans le monde, nous appelons l’industrie du X à plus de responsabilité. [la suite]
Cette tribune a été publiée dans le numéro d’Illico daté du 29 décembre 2005 et elle avait pour objet principal de relancer le débat communautaire à propos du porno bareback qu’Illico avait appelé de ses vœux mais qu’il était visiblement incapable de susciter. Le débat a donc pris la forme d’un dossier intitulé « vidéo bareback : le débat patine ». [la suite]
Le 20 octobre 2005, Libération publiait un « rebond » de Thomas Clerc intitulé « Mon coeur est mort (pour Guillaume Dustan) ». Quelques jours plus tard, nous avons fait parvenir ce texte au journal qui, après de longues tergiversations, a refusé de le publier. Libération aura donc fait le choix de parler de Guillaume Dustan sans aborder les questions de santé publique. [la suite]
Aujourd’hui, on a le droit de s’interroger sur l’avenir du mouvement associatif de lutte contre le sida et sur notre alliance objective avec l’industrie pharmaceutique, tant nous avons réclamé la même chose pour des raisons différentes : l’accès le plus rapide possible à des molécules antisida, des antirétroviraux. Il n’en reste pas moins vrai que les routes des activistes et des firmes pharmaceutiques sont immanquablement divergentes, et seul un effet d’échelle a pu permettre de les confondre un temps donné. Récemment, des événements sont venus catégoriquement démentir cette confusion. [la suite]
Il paraît que la lutte contre le sida est déclarée grande cause nationale. Pour celles et ceux qui sont au cœur de ce combat, cette année commence mal. [la suite]
Nous, associations françaises impliquées dans la lutte contre le sida, appelons aujourd’hui le président de la République à envoyer un signal fort à la communauté internationale. A l’occasion de la réunion des ministres des finances du G7 ce vendredi, nous demandons au président de la République de contribuer à hauteur de 700 millions d’euros à la lutte internationale contre la pandémie, et de participer ainsi au sauvetage de l’initiative « 3x5 », dont la vie de 3 millions de malades du sida dépend cette année. [la suite]
Howard Leach, ambassadeur des Etats-Unis en France, vient de publier dans les pages Débats du Monde (11 novembre) une tribune intitulée « Contre le sida, l’Amérique en pointe ». A la veille de la réunion du conseil d’administration du Fonds mondial contre le sida (le 17 novembre à Arusha, en Tanzanie), et alors que celui-ci est au bord de la banqueroute, quelques précisions sur la portée de l’engagement du gouvernement américain contre la pandémie nous semblent indispensables. [la suite]
Le quartier de Stalingrad est l’un des trois ou quatre principaux lieux parisiens du trafic de crack. Du fait de sa réputation, de son délabrement urbanistique, de sa proximité avec les gares et le périphérique, il restera sans doute un point de deal important pendant de nombreuses années. Les usagers de drogues qui viennent y acheter leurs produits sont généralement des personnes extrêmement précarisées, souvent sans papiers, sans revenu, sans abri et dans des situations sanitaires des plus préoccupantes. Ils sont en danger, constamment : face au sida, aux hépatites, au froid, à la violence de la rue, à la violence de la police. Pour tenter de répondre à cette situation, deux logiques s’affrontent, sur le fond et sur la forme, parmi ses habitants. [la suite]
« Access for all ». L’intitulé de la 15e conférence internationale sur le sida, qui se tient à Bangkok du 11 au 16 juillet, reprend un slogan déjà ancien des activistes. On pourrait s’en réjouir, si la réalité n’était pas à ce point opposée aux objectifs affichés par les officiels de la conférence de Bangkok. [la suite]
La France se bat-elle réellement pour la commercialisation des médicaments génériques dans les pays pauvres ? [la suite]
Avec d’autres acteurs de la lutte contre le sida, Aides remet en cause cette évidence et tente de « repenser la prévention » du sida. Alors que le préservatif masculin ou féminin reste le seul moyen de se protéger. [la suite]
Nous, femmes et hommes venus de toute la gauche (associative, mutualiste, syndicale, politique, culturelle) tenons à déclarer en cette veille d’élections législatives : [la suite]
Plus de 36 millions de personnes sont atteintes par le sida dans le monde et plus de 10 000 personnes meurent chaque jour faute d’avoir accès aux médicaments qui pourraient leur sauver la vie. Or, le prix des médicaments est une entrave majeure à leur accessibilité. [la suite]
Nous avons 20 ans aujourd’hui et nous n’avons jamais connu un monde sans sida. Nous sommes la nouvelle génération de pédés, de bis, de lesbiennes et de transgenres. Nous sommes des filles et des garçons, séropositifs, malades du sida ou séronégatifs, de toutes origines. [la suite]
Condamner un malade à la prison, c’est menacer gravement son état de santé. Lui refuser une grâce médicale, c’est le condamner à mort. [la suite]
Ils construisent des prisons neuves. Nous manifestons pour les prisonniers. [la suite]
Je suis séropositif depuis quatorze ans. J’ai consacré les onze dernières années de ma vie à lutter contre le sida. Et cela fait cinq ans que j’attendais l’article sur le bareback publié dans « Libération », lundi 11 octobre. [la suite]
Fin juin, des médecins et pharmaciens de Montpellier étaient mis en examen pour « facilitation d’usage de stupéfiants » - à savoir, pour avoir prescrit ou délivré du sulfate de morphine dans le cadre de traitements de substitution. [la suite]
Le 10 janvier dernier, l’un de nos plus vieux slogans est devenu le mot d’ordre très officiel d’une réunion spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée aux ravages de l’épidémie en Afrique. Cette fois ça y est : « le sida, c’est la guerre ». [la suite]
Délation, inquisition, pratique policière, terrorisme, totalitarisme, fascisme, etc. La presse n’aura pas manqué de vocabulaire pour dénoncer notre projet d’ outing (révélation publique de l’homosexualité d’une personne). [la suite]
D’une association comme Act Up, on attend sans doute qu’elle oppose à la reconnaissance timorée que le PACS accorde sans le dire aux couples homosexuels le maximalisme lyrique de ses revendications : adoption et mariage ; égalité des droits et droit à la famille. Cette position attendue de l’homosexuel transgressif, nous ne la tiendrons pas. Non que nous ayons décidé d’être sages : nous maintenons nos revendications et les ferons entendre lorsque Elisabeth Guigou présentera son projet sur la famille. (...) [la suite]
[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS
]