Du 12 au 18 aout, une dizaine de militantEs d’Act Up-Paris étaient présentEs à la conférence mondiale sur le sida qui cette année se tenait à Toronto au Canada. Le dossier de ce numéro est consacré à ce que nous y avons appris et ce qui nous a occupé. [la suite]
Lors de l’occupation du stand du laboratoire, Miss Heat Stable entourée d’activistes du monde entier a chanté « Abbott Guy Song ». [la suite]
La question des nouvelles techniques de prévention a été l’une des thématiques récurrentes de la conférence Toronto. De quoi parle-t-on quand on parle de nouvelles techniques de prévention et pour quoi faire ? [la suite]
Confrontés à une épidémie galopante chez les gays dans l’ensemble du monde, une pré conférence sur les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et le VIH débouche sur la création d’un forum global pour les droits des gays. [la suite]
Il y a quelques mois, le laboratoire Abbott a présenté au TRT-5 la nouvelle formulation du Kalétra®. Nous avons essayé d’obtenir des informations concernant une modification de la formulation du Norvir®, mais n’avons pas eu de réponses. Depuis avec d’autres activistes nous considérons ce dossier comme une priorité. [la suite]
Depuis de long mois des activistes OugandaiSEs cherchent à faire entendre leurs griefs vis-à-vis de l’essai DART (Development of AntiRetroviral Therapy in Africa). Act Up-Paris a choisi avec eux/elles de relayer leurs préoccupations au cours de la présentation des résultats préliminaires de l’essai DART à la Conférence internationale de Toronto. [la suite]
Le Ministre de la Santé a décidé de ne pas reclasser le Subutex dans la catégorie des produits stupéfiants. Il a finalement entendu les associations qui avaient fait front contre ce projet et choisi de ne pas suivre la MILDT qui était à l’origine de la proposition. Il s’agit d’une victoire importante et d’un désaveu pour Didier Jayle, président de la MILDT, qui paie ainsi son incapacité à mettre en oeuvre un processus de concertation. Mais il faut maintenant que nous transformions cette « non-défaite » en victoire en réfléchissant à des évolutions possibles des traitements de substitution qui s’appuient réellement sur les besoins des usagerEs. [la suite]
L’IAS et le comité d’organisation de la conférence ont fait le choix considérable de consacrer environ un tiers des sessions de cette conférence à la réduction des risques liés aux drogues (RdR) et aux usagers de drogues par injection (UDI). Ce choix était évidemment devenu impératif, surtout après la première conférence en Russie sur le sida (EECAAC), à Moscou. [la suite]
La coinfection est le nouveau défi à relever pour prouver que nos politiques de santé publique peuvent être efficaces, même face à deux épidémies virales en même temps, qui relèvent pourtant de différentes spécialités médicales, sauf pour les malades co-infectés. [la suite]
Sujet d’un article incisif dans notre dernier Protocoles, Abbott France n’a pas aimé le ton et a décidé de nous supprimé une subvention qui aurait due nous permettre de nous rendre à la conférence mondiale de Toronto. Nous nous sommes débrouillés autrement, et nous y étions. Abbott par contre a semble-t-il eu quelques difficultés pour s’y rendre, car ils étaient introuvables. [la suite]
Il faudra qu’un peu de temps passe pour se rendre compte si la 16ème conférence sur le sida qui s’est tenue du 13 au 18 août 2006, à Toronto marquera les esprits. Mais elle le mérite. Cette conférence fut certainement celle d’un changement important tant dans le contenu de la conférence que dans les idées apportées par les milliers de personnes présentes. [la suite]
La seizième conférence mondiale sur le sida a dépassé toutes celles qui se sont déroulées jusque là, en nombre de participants tout au moins. Les personnes présentes issues des pays du Sud semblaient être plus nombreuses, illustrant ainsi mieux la situation actuelle de l’épidémie. La rencontre a été intense. Retrouver, là comme jamais, le monde entier en lutte contre le sida est à la fois efficace pour relancer les dossiers qui n’avancent pas, rencontrer enfin celles et ceux avec qui on échange depuis si longtemps sans les connaître, trouver des idées nouvelles ou démarrer des projets avec de nouveaux interlocuteurs et interlocutrices. Et plus que jamais la planète entière était au rendez-vous de Toronto. [la suite]
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Les feux se sont éteints sur la plus importante conférence sur le sida de l’histoire. Qui aurait pu prédire en 1981 que vingt cinq ans plus tard nous serions trente mille personnes du monde entier venus partager nos espoirs et nos difficultés, nos réussites et nos colères lors de cette seizième conférence mondiale qui s’est tenue du 13 au 18 août à Toronto. [la suite]
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Nous avons été présentEs sur les questions d’éthique dans les essais. Les politiques de l’Afrique du Sud et de la Russie on été l’objet de prises de paroles... Tout en étant encore et encore bousculéEs par les règles de sécurité. Et Abbott n’en fini plus de faire parler par son absence. [la suite]

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Depuis le début de la conférence, le laboratoire Abbott se cache. Photos d’une des manifestations organisées contre le laboratoire. [la suite]
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Une journée en quatre temps : pointer le manque de professionnelLEs de santé dans les pays du Sud, réoccuper le stand d’Abbott, dénoncer les accords bi-latéraux imposés par les Etats Unis aux pays du Sud, manifester contre la politique négationniste et criminelle de l’Afrique du Sud. Avec la pression des règles de sécurité toujours plus présente. [la suite]
Les activistes sida, les professionnelLEs et les étudiantEs en médecine demandent plusieurs milliards au gouvernement américain pour financer les travailleurSEs de santé en Afrique [la suite]

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Les activistes ont manifesté devant le stand des Etats-Unis pour dénoncer le bloquage aux médicaments génériques. [la suite]
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Les activistes ont interrompu l’intervention du responsable du programme sida américain, pour pointer le manque de professionnelLEs de santé dans les pays du Sud. [la suite]
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Encore une journée faste en actions et en revendications. Les militantEs de tous pays présentEs à Toronto sont montéEs à l’assaut de l’avidité meurtrière d’Abbott... [la suite]
Act Up-Paris, Aides, Sidaction et Solidarité Sida lancent un appel au gouvernement français à l’occasion de la conférence de presse du ministre de la Santé, M. Xavier Bertrand à Toronto. Les associations exigent du gouvernement, et en particulier de M. Philippe Douste-Blazy, qu’ils garantissent que l’initiative UNITAID soit en mesure d’acheter les médicaments anti-VIH les moins chers, et ainsi soigner le plus de malades possible. [la suite]
Aujourd’hui, des activistes de Corée, France, Etats-Unis, Inde, Japon, Thaïlande, Afrique du Sud, ou encore du Canada , dont des militantEs d’Act Up-Paris, ont investi l’espace libre que le laboratoire Abbott a laissé à la conférence sur le sida de Toronto, et l’ont utilisé comme leur propre stand. En effet, le cette firme pharmaceutique a finalement renoncé à l’emplacement qu’elle avait réservé (et qui figure sur tous les plans de la conférence). L’excuse officielle (de la bouche d’un de ses responsables) est qu’ils ont préféré donner l’argent prévu pour le stand à des oeuvres caritatives (sic). La vraie raison c’est qu’Abbott a préféré ne pas s’exposer aux critiques qui montent du monde entier sur une stratégie marketing innacceptable. [la suite]
« Mais où est Abbott ? ». C’est la question du jour. AffoléEs par la colère générale que leur comportement suscite chez les malades de Thaïlande, des Etats-Unis, en passant par la France, ou encore l’Afrique du Sud, les responsables du laboratoire n’ont pas osé installer de stand. A l’emplacement qu’ils et elles ont réservé, en payant, et pas qu’un peu, on trouve simplement quelques chaises, des tables et des canapés. [la suite]
Comme à chaque début de conférence, il faut vite se familiariser avec les lieux pour ne pas perdre de temps. Or, il suffit de quelques minutes pour avoir le sentiment que le MTTC (Centre de conférence de Toronto) a été choisi par les organisateurs dans le seul but de rendre le travail et le séjour des séropos et des activistes plus difficiles. [la suite]
À quelques heures de l’ouverture de la conférence de Toronto (13-18 août), les membres d’Act Up-Paris plantent le décor. Premier volet de nos chroniques rédigées depuis Toronto. [la suite]
Du 13 au 18 août prochains, se tiendra à Toronto la XVIème conférence mondiale sur le sida. Elle réunit des milliers de personnes autour de la lutte contre la pandémie : chercheurs, politiques, médecins, représentantEs de milieux artistiques, culturels, religieux, représentants de l’industrie pharmaceutique... et les malades. Cette année, dix militantsE d’Act Up-Paris participeront à la conférence de Toronto. Celle-ci sera l’occasion de développer les trois moyens d’action qui ont toujours fait la force d’Act Up-Paris : le recueil et la diffusion d’informations ; le lobby sur les très nombreux responsables nationaux et internationaux qui seront présents ; et enfin l’action publique, quand il est nécessaire de mettre en évidence les responsabilités ou lorsque les négociations sont bloquées. [la suite]
The Abbott pharmaceutical company is withdrawing a 4000 euros subsidy it granted to Act Up-Paris - a subsidy intended to sponsor our activity at the international aids conference in Toronto. For what reason ? Because of a recent article published in our journal Protocoles - which provides information about new HIV treatments and research - on a new formula of Norvir, an anti-HIV treatment. [la suite]
Le laboratoire Abbott nous retire une subvention de 4000 euros, qui devait servir à financer notre activité à la conférence mondiale sur le sida, à Toronto. La raison ? Un article paru dans Protocoles, notre revue d’information thérapeutique, sur une nouvelle formulation du Norvir, un médicament contre le VIH produit par Abbott.
C’est la première fois qu’un laboratoire fait pression sur nous de cette manière.
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English translation available Abbott’s management not pleased with Act Up-Paris article ...
Cette année, à la conférence mondiale, environ un tiers des sessions étaient consacrées à la réduction des risques et aux usagèrEs de drogues, chose dont nous nous réjouissons encore. Pourtant, il était incompréhensible de voir dans le programme une seule et unique session sur la coinfection VIH-hépatites, quand on sait qu’elle concerne majoritairement des usagèrEs et ex-usagèrEs injecteurSEs de drogues. [la suite]
Alors lorsqu’on demandera aux personnes présentEs ce que ces rencontres leur ont apporté, beaucoup répondront que c’est un vrai ressourcement que de rencontrer et de partager son travail difficile, son quotidien, dans ce mouvement planétaire, on se sent moins isoléE, moins abandonnéE, on trouve des (...) [la suite]
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