Il existe deux formes de traitements dits de substitution : toxicomane et hormonale. Les traitements de substitution des pharmaco-dépendances majeures aux opiacés, sont relatifs à la prise en charge médicale des toxicomanes par deux médicaments dits de substitution, à savoir le chlorhydrate de méthadone et la buprénorphine et, en cas d’échec, les sulfates de morphine. Les traitements hormonaux substitutifs peuvent être prescrits en cas de ménopause naturelle ou artificielle, à l’aide soit de progestatifs ou d’oestrogènes, soit d’oestroprogestatifs.
Voir contraception.
Le Ministre de la Santé a décidé de ne pas reclasser le Subutex dans la catégorie des produits stupéfiants. Il a finalement entendu les associations qui avaient fait front contre ce projet et choisi de ne pas suivre la MILDT qui était à l’origine de la proposition. Il s’agit d’une victoire importante et d’un désaveu pour Didier Jayle, président de la MILDT, qui paie ainsi son incapacité à mettre en oeuvre un processus de concertation. Mais il faut maintenant que nous transformions cette « non-défaite » en victoire en réfléchissant à des évolutions possibles des traitements de substitution qui s’appuient réellement sur les besoins des usagerEs. [la suite]
Le quotidien Libération révélait le 10 janvier dernier que la Commission Nationale des Stupéfiants avait émis un avis favorable au classement du Subutex© comme stupéfiant sous l’impulsion de la MILDT. Le 16 février, Act Up-Paris, Sidaction, Anne Coppel, Marc Valleur et Michel Hautefeuille adressaient une lettre ouverte à Xavier Bertrand, Ministre de la Santé, pour lui demander de ne pas suivre cet avis. Ce courrier diffusé auprès des associations est désormais soutenu par de nombreuses organisations et acteurs concernés [la suite]
Act Up-Paris et Sidaction ainsi que Anne Coppel, Michel Hautefeuille et Marc Valleur ont fait parvenir à Xavier Bertrand une lettre ouverte pour répondre à la volonté de la MILDT et du ministère de l’Intérieur de classer le Subutex®, un traitement de substitution aux opiacés, comme stupéfiant. [la suite]
Il n’y a aucun accès à des seringues propres en détention. [la suite]
Aujourd’hui, tous les produits de substitution existant concernent la classe des opiacés. Si une hospitalisation vous impose d’arrêter votre consommation (soit que le règlement intérieur l’impose, soit que vous ne puissiez plus vous procurer de produits) et si cet arrêt doit entraîner des problèmes de manque, vous êtes en droit de demander un traitement de substitution (si vous êtes en manque d’opiacés) ou des médicaments contre la douleur. [la suite]
En 1995, nous avions largement participé à l’élaboration de la Charte du Patient Hospitalisé, premier texte formalisant réellement les droits des malades dans les établissements de santé et tentant de corriger le déséquilibre d’une relation patient/médecin où le malade n’avait qu’à se taire. On sait combien, déjà à l’époque, les résistances du corps médical avaient été grandes et combien le malade était considéré comme incapable de participer au choix, à la mise en place et au déroulement de son traitement.
Les choses ont quelque (...)
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Un usager de drogue admis dans un établissement de soins est rarement considéré comme un patient comme les autres. Alors qu’il devrait, comme tout autre malade, recevoir tous les soins que sa pathologie exige, et dans des conditions adaptées à sa situation, il est fréquemment reçu d’abord comme un « malade » de la toxicomanie, et non pas comme un patient souffrant d’une pathologie. [la suite]
La Commission nationale de substitution s’apprête, une fois encore, à remettre en cause les traitements de substitution à base de sulfate de morphine. [la suite]
La loi de 1994 est claire : les détenus doivent bénéficier d’ « une qualité et une continuité de soins équivalentes à celles offertes à l’ensemble de la population ». Les circulaires ministérielles le sont tout autant : en cas d’incarcération, les usagers de drogues sous traitement de substitution doivent pouvoir bénéficier de la poursuite de leur traitement. Pourtant, il n’en est rien. Le 11 mai dernier, deux enquêtes sur la substitution en prison étaient présentées au Ministère de la Santé, avec des résultats sans (...) [la suite]
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