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Utilisation de procédés temporaires et réversibles en vue d’éviter une grossesse. On distingue la contraception mécanique de la contraception hormonale. Actuellement sont accessibles en France :
Le préservatif masculin : il protège aussi du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST).
Le préservatif féminin ou Fémidon® : il est en polyuréthane et non en latex, ce qui est important en cas d’allergie à ce dernier (des préservatifs masculin en polyuréthane existe aussi). Il est distribué par le laboratoire Terpan et protège du VIH et des IST.
Les spermicides.
Le stérilet (dispositif intra-utérin).
La contraception hormonale peut exister sous plusieurs formes, soit les pilules œstro-progestatives (les plus utilisées en France), soit les progestatifs purs. Elle fonctionne par voie orale, intramusculaire, intra-utérine ou sous forme d’implant (Implanon®). Ce dernier est un progestatif pur qui bloque l’ovulation.
La contraception hormonale d’urgence doit être prise dans les 72 heures qui suivent un rapport non protégé.
Quels rapports les femmes entretiennent-elles avec la sexualité, le sida, la prévention ? Quels rapports entre mouvements féministes et lutte contre le sida ? [la suite]
La pilule contraceptive a été une étape capitale dans l’histoire de la réglementation des médicaments. Retour sur un développement précurseur. [la suite]
La prévention n’est pas affaire de mode, elle est affaire politique. On entend trop dire que le discours centré sur la capote aurait échoué, qu’il faudrait passer à autre chose. Mais qui, en dehors d’Act Up-Paris, pose la question des raisons politiques de cet « échec », à commencer par l’invisibilité et l’inefficacité des campagnes publiques sur le préservatif ? [la suite]
Seules les femmes décident si elles veulent ou ne veulent pas avoir d’enfant. Il n’y a besoin d’aucune autorisation (maritale, parentale, d’unE médecin). [la suite]
Le nombre de femmes utilisant une contraception hormonale pour éviter la grossesse augmente au niveau mondial et notamment dans les régions où la prévalence du VIH est élevée. L’information sur les interactions entre contraception hormonale et VIH demeure insuffisante. Que savons-nous ? [la suite]
Il y a 30 ans la loi Veil a été une victoire fondamentale dans le combat des femmes pour la libre disposition de nos corps. Aujourd’hui ce combat doit aussi intégrer la lutte contre le sida, au côté de la défense du droit à l’avortement et à la contraception. Il y a urgence, car nous représentons 58 % des contaminations lors de rapports hétérosexuels. [la suite]
La contraception des femmes séropositives est souvent source d’étonnement. Il n’en reste pas moins que le contrôle de la reproduction, le désir ou le risque de grossesse selon les cas, conduit les femmes, séropositives et séronégatives, à faire des choix qui peuvent, suivant leur mode de vie, leur environnement et la connaissance qu’elles ont des moyens actuels de contraception, leur permettre de mieux maîtriser leur avenir. La recherche a avancé ; aujourd’hui, la palette des outils contraceptifs (...) [la suite]
Les pouvoirs publics ne peuvent pas oublier le VIH lorsqu’ils traitent de la contraception, ni oublier la contraception quand ils traitent du VIH. Il est temps de considérer la sexualité des femmes dans sa globalité. [la suite]
La commission femmes de Act Up organisait le 28 mars 2000 une Assemblée Générale sur le thème « Femmes et sida » à laquelle avaient été invitées les associations et les personnes qui se reconnaissent dans la lutte pour les droits des femmes et/ou dans la lutte contre le sida. [la suite]
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