Maladie vénérienne due à une chlamydia, qui se traduit par une adénite inguinale (ganglions à l’aine) et une rectite érosive si la contamination est d’origine rectale.
Bis repetita Au début des années 2000 la communauté homosexuelle avait été confrontée à la résurgence de la syphilis avec une constante augmentation des cas jusqu’en 2003. Suite à l’« Alerte Syphilis » lancée par les associations et les pouvoirs publics, cette nouvelle épidémie s’est stabilisée jusqu’en 2005. D’après des données exposées par l’Institut de veille sanitaire au cours d’un rendez-vous ministériel montrent qu’aujourd’hui c’est aussi la population hétérosexuelle qui est touchée et l’épidémie se (...) [la suite]
La réapparition, chez les pédés, d’une maladie presque disparue, la lymphogranulomatose vénérienne rectale (LGV ou maladie de Nicolas Favre) est inquiétante. Parce qu’elle peut entraîner des complications très sévères au niveau du colon. Parce qu’elle se soigne difficilement, nécessitant une cure d’antibiotiques d’au moins 3 semaines. Parce qu’elle témoigne d’un relâchement, tout comme la réapparition de la syphilis, des pratiques de prévention. [la suite]
LA recrudescence des IST laisse craindre une augmentation des contaminations par le VIH. Car, les modes de transmission de la plupart de ces IST sont les mêmes que ceux du sida et on sait que le fait d’avoir une de ces infections favorise la contamination par le VIH. Petite revue de quelques IST fréquentes chez les pédés. [la suite]
Le 9 novembre 2004, l’InVS a publié une actualisation de son alerte sur l’émergence de la lymphogranulomatose vénérienne rectale (LGV ou maladie de Nicolas Favre) chez les homosexuels masculins. Cette maladie vénérienne est due à une chlamydia, et se traduit par des ganglions à l’aine et une (...) [la suite]
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