À peine dix minutes après le début de l’action du 30 novembre, les 8 militantEs étaient interpelléEs, emmenéEs au commissariat de police du VIIIème arrondissement et immédiatement placéEs en garde à vue. LibéréEs 24 heures plus tard, juste à temps pour aller zapper le siège de l’UMP et participer à la manifestation du 1er décembre. Les huit militantEs se sont vuEs inculpéEs pour « dégradation volontaire d’un bien classé ou inscrit » ayant entraîné un « dommage grave ». [la suite]
Le jeudi 27 janvier, huit membres d’Act Up-Paris passeront au Tribunal de Grande Instance de Paris au motif « d’avoir volontairement dégradé un bien classé ou inscrit, le palais de l’Elysée (monument historique), appartenant à la présidence de la République, dégradation dont il est résulté un dommage grave [...] ». En 15 ans d’activisme, c’est la première fois qu’une action d’Act Up-Paris contre une institution publique conduit à un procès de ce type. [la suite]
Au sommaire de cette émission : Après le zap contre Chirac à l’Elysée, la garde à vue : témoignage ; Extraits de notre opération « 24 heures chrono » ; La manifestation du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida ; Nord/Sud : zap contre l’ambasse d’Inde ; Agenda [la suite]

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Seconde série de photos de la manifestation d’Act Up-Paris le 1er décembre 2004, journée mondiale de lutte contre le sida [la suite]
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Première série de photos de la manifestation d’Act Up-Paris le 1er décembre 2004, journée mondiale de lutte contre le sida. [la suite]
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Mettre les malades en détention, puis les poursuivre pénalement de manière totalement injustifiée, voici l’action du Président Chirac pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Placé abusivement pendant plus de 24 heures en garde à vue, les 8 militants d’Act Up-Paris ont subi des conditions de détentions incompatibles avec leur état de santé et ont fait l’objet de propos homophobes et transphobes. [la suite]
Aujourd’hui mercredi 1er décembre, Radio Nova diffuse une fois par heure sur son antenne un message d’Act Up-Paris. 24 messages en 24 heures chrono. Une phrase chaque heure, une vérité, un message à méditer, un aide-mémoire, une info. [la suite]

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Après le zap organisé mardi 30 novembre au matin contre l’Élysée, les militants d’Act Up-Paris ont été placés en garde-à-vue. Douze heures plus tard, ils sont toujours au commissariat et risquent d’être déférés devant le parquet pour une procédure de comparutation immédiate. Il serait plus qu’ironique que des militants de la lutte contre le sida passent le 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, dans un commissariat et qu’ils soient jugés pour avoir rappelé à Jacques Chirac l’urgence de leur situation. [la suite]
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Les photos du picketing d’Act Up-Paris devant le siège de l’UMP le mercredi 1er décembre après-midi. [la suite]
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La réélection de Georges W. Bush est une catastrophe qui consterne les activistes du monde entier. L’administration républicaine est l’ennemi acharné des séropositifVEs et des malades du sida. Les financements américains dédiés à la lutte contre la pandémie servent à mettre en place des programmes de « prévention » fondés sur l’abstinence et la fidélité, dont on connaît l’inefficacité en termes de contrôle de l’épidémie. En outre, l’Administration Bush est inféodée aux intérêts de l’industrie pharmaceutique, qui finance en grande partie ses campagnes : d’où la politique des Etats-Unis en matière de propriété intellectuelle, ou leur volonté de bloquer toute possibilité d’échanges ou de production locale de médicaments génériques. Cette volonté se manifeste au cours des négociations sur les accords internationaux (comme avant le sommet de Cancun, en septembre 2003) ou dans les pressions qu’ils exercent par le biais d’accords bilatéraux encore plus contraignants pour le droit des génériques. [la suite]
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Quatre séropositifs/malades du sida témoignent de leur situation : l’histoire de la maladie, la répercussion sur leur travail, leur vie quotidienne, les difficultés d’accès à des revenus suffisants, les problèmes de reconnaissance par leur médecin de tous les aspects de la pathologie, etc. [la suite]
Forfait à 1 euro, médecin référent, protocoles de soins pré-établis, participation des assureurs à la définition du panier de biens et de services, accès aux prestations pour handicapés : tu as du mal à voir quelles vont être les conséquences de la réforme de la Sécu et des COTOREP sur ta prise en charge. Qu’est-ce qui va changer ? Quelles sont les pratiques administratives arbitraires qui vont être renforcées ou systématisées ? Fidèle à sa devise, Information = Pouvoir, Act Up t’aide à te faire une idée, de façon ludique, avec ce jeu de l’oie. [la suite]
1 euro par acte médical ou consultation : c’est la somme qu’il faudra payer pour combler le « trou-de-la-Sécu » et nous « responsabiliser » c’est le terme employé. Ci-dessous, une dizaine de séropositifVEs ou malades du sida d’Act Up ont fait le compte des consultations ou actes médicaux qu’ils ont fait durant l’année et qui avaient un lien avec le VIH. Cela donne une idée du prix de la responsabilité. [la suite]
Depuis décembre 2002, l’Aide médicale de l’État (AME) est la cible d’attaques répétées de la droite. Bientôt, le gouvernement prévoit de publier deux nouveaux décrets qui viendront parachever son travail de sape des droits fondamentaux. Depuis deux ans, nous ne cessons de dénoncer et de combattre cette application de la préférence nationale au système de santé. [la suite]
A partir du 1er janvier 2005, nous aurons à payer 1 euro pour chaque consultation ou acte médical. C’est une des mesures phares de l’UMP pour combler le « trou-de-la-Sécu » et précariser un peu plus les malades. Les responsables techniques du ministère planchent encore sur le mode de perception de cette gabelle sur la maladie. Une chose est sûre : la mesure va coûter plus cher qu’elle ne rapportera, ce qui nous garantit des hausses du forfait à très court terme. [la suite]
Au retour des vacances, une centaine de malades au moins ont eu la charmante surprise de recevoir un courrier de leur Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) les informant qu’elle ne pouvait « prendre en charge le traitement » qui leur avait été délivré. On sait que selon l’article R 5148 bis du Code de la Santé publique la délivrance de médicaments ne peut excéder une durée de quatre semaines. Toutefois, en pratique, de nombreuses pharmacies hospitalières délivrent deux mois de médicaments, notamment en période de vacances ou lors d’un voyage. [la suite]
Aujourd’hui, Act Up-Paris a zappé l’Elysée et interpellé Jacques Chirac. Une dizaine de militants d’Act Up ont couvert de faux sang la façade du bâtiment et scandé des slogans pour dénoncer le mélange d’inaction et d’hypocrisie du Président de la République face au sida à la veille du 1er décembre. Après un très long flottement des services de sécurité (d’après les observateurs de presse présents), les militants ont été interpellés et placés en garde-à-vue, ce qui est très rare pour ce type d’action. Mettre les malades en détention n’est pas une réponse. [la suite]
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Jeudi 25 novembre au matin, des activistes d’Act Up-Paris ont investi le siège de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) du Val-de-Marne à Créteil. Malgré plusieurs barrages, ils ont réussi à pénétrer dans la partie interdite au public au sein de laquelle ils ont interpellé tous les agents de la Caisse de manière bruyante. [la suite]
Mercredi 25 novembre 2004, Act Up-Paris a tenté de s’inviter dans les locaux d’une caisse primaire d’assurance maladie du onzième arrondissement, passage Salarnier. A notre arrivée, nous avons trouvé portes closes, le centre a été immédiatement fermé au public. Barrer la route aux malades dans un service public destiné aux malades, telle est la logique gouvernementale. [la suite]
Mardi 17 novembre à 14 heures, une dizaine de militantEs d’Act Up-Paris ont envahi les bureaux de la COTOREP (COmmission Technique d’Orientation et de REclassement Professionnel) de Paris pour demander notamment l’amélioration des conditions de traitement des dossiers des séropositifs et des malades du sida. [la suite]
Jeudi 18 novembre, huit militantEs d’Act Up-Paris se sont invitéEs à l’administration de l’hôpital André Grégoire de Montreuil-sous-bois suite au harcèlement moral, et à l’exclusion des soins qu’une malade y a subie. [la suite]
Lundi 29 novembre 2004 à 20 heures, Act Up-Paris organise une assemblée générale pour le droit des malades et des personnes handicapées et convie les associations de lutte contre le sida, mais aussi les associations travaillant sur d’autres pathologies ou handicaps à faire émerger une parole collective sur des droits que le gouvernement et la droite remettent en question. [la suite]
A l’occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, nous organisons comme chaque année une manifestation dont le rendez-vous est fixé à 19 heures au métro Barbès-Rochechouart. Rejoignez-nous. [la suite]
La question économique est centrale dans la lutte contre le sida. L’accès aux traitements dans les pays du Sud en est l’illustration la plus criante. Les malades du Nord sont également confrontés à des logiques financières de plus en plus prégnantes qui s’opposent à leur santé et à leur vie. [la suite]
L’enthousiasme qu’a suscité l’arrivée des trithérapies est depuis longtemps retombé. Certes, on meurt moins du sida qu’au début des années 90 - du moins dans les pays où les traitements sont accessibles. Mais la mortalité liée au vih a depuis lors repris sa progression, ses causes ne cessent de se diversifier et notre état de santé de se dégrader. [la suite]
Dans ce contexte, nous attendrions de nos médecins et des responsables politiques ou administratifs qu’ils favorisent l’accès à tous les dispositifs qui peuvent compenser ces handicaps et améliorer nos vies. Tout se passe pourtant comme si nos médecins et tous les responsables sanitaires refusaient de voir et de reconnaître la gravité de notre état. [la suite]
La droite ne cesse de nous dire que nous sommes trop malades, que nous coûtons trop cher, et qu’il est temps de faire des sacrifices sur nos vies pour pouvoir économiser. C’est la logique mise en oeuvre par la loi démantelant l’Assurance maladie , adoptée cet été. C’est cette logique qui guide les attaques qui ont été faites contre l’Aide Médicale d’Etat depuis deux ans. [la suite]
« La santé n’a pas de prix, mais elle a un coût. » Nous connaissons trop bien le coût en vie humaine d’une gestion purement comptable et budgétaire des problèmes de santé. [la suite]
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