Organisme qui a notamment pour charge de coordonner les actions d’information et de prévention du vih/sida.
Notre contribution suite à la présentation du rapport commandé par la DGS sur les "nouvelles approches de prévention" et à l’inclusion plus qu’hâtive de la "réduction des risques sexuels" par la ministre de la Santé dans le plan national de lutte contre le sida pour 2010-2013. [la suite]
Cet été Act Up-Paris dénonçait l’inaction de l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé en matière de prévention gay et la responsabilité de la directrice dans l’augmentation des contaminations. Non contente de ne rien faire sur ce terrain, Tanh Le Luong a travaillé à faire régresser la prévention parmi les usagèrEs de drogues. [la suite]
Le 19 août 2009, sur RMC, la ministre de la santé a de nouveau justifié l’exclusion des homosexuels du don du sang. Elle a indiqué que les gays seraient autorisés à ce geste citoyen, qui sauve des vies, à condition que la prévalence du VIH chez les gays, c’est-à-dire le nombre de personnes infectées par le virus du sida au sein des homosexuels, diminue. Act Up-Paris fait les commentaires suivants : Le ministère de la santé et les services associés, comme l’INPES, leur action ou leur inaction, (...) [la suite]
Suite à l’action d’Act Up-Paris pour dénoncer l’inaction de l’INPES sur la prévention gay depuis deux ans , une réunion du groupe d’experts homos a été convoquée le 30 juillet 2009. Après avoir baladé les associations de lutte contre le sida sur l’échec de son appel d’offre pendant deux ans, l’INPES nous annonce qu’il est urgent de ne rien faire. Pour faire face à l’augmentation des contaminations chez les gays, l’INPES doit produire de nouvelles campagnes ciblées dès septembre. [la suite]
Alors qu’Act Up-Paris dénonce l’absence de nouvelles campagnes spécifiques à destination des gays, la directrice de l’INPES a accordé une interview à Têtu pour répondre à nos accusations. Madame Thanh Le Luong s’y dit surprise de nos reproches mais elle nous accorde au moins le fait d’être dans notre rôle... On la remercie. Mais il semble que la nouvelle directrice ait la mémoire courte. [la suite]
Ce vendredi après-midi, une quinzaine de militantEs d’Act Up-Paris ont fait relâche à la plage de l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES). Draps de bain, lunettes et paréos : la prévention est en congés annuels... depuis 2 ans !
En effet, cela fait plus de 2 ans que l’État est en vacances de prévention du sida, et particulièrement de campagnes ciblant les gays
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Cet été, encore une fois, aucune campagne de prévention ciblée gay n’aura été commandée par l’INPES. Le groupe d’experts « prévention homo », dont Act Up-Paris et le SNEG sont membres, ne s’est pas réuni depuis près de deux ans, période durant laquelle l’INPES n’a produit aucune nouvelle campagne en direction de la population homosexuelle. Ni consultation, ni réunion, ni nouvelles campagnes ciblées. Rien. [la suite]
Le 5 février dernier, nous organisions une Assemblée Générale sur la pénalisation de la transmission du VIH, précédée d’une tribune dans Le Monde et suivie d’un débat sur France Culture. [la suite]
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La campagne de l’INPES de juin 2008, « Avant d’arrêter le préservatif, faites le test » met en scène des couples qui s’installent dans une relation suivie. Ces couples utilisent systématiquement le préservatif jusqu’au test, fait en commun, moment manifestement libérateur où ils pourront cesser de se protéger. Autrement dit, où ils découvriront qu’ils ou elles ont le même statut sérologique. [la suite]
Lutter pour une meilleure acceptation sociale des personnes atteintes du VIH sida constitue un axe majeur des actions de lutte contre le VIH. Mieux acceptées par la société, les personnes atteintes sont plus sensibles à la prévention : meilleur suivi thérapeutique, meilleure observance des traitements, renforcement plus général des comportements de prévention... À l’inverse, les discriminations cumulées peuvent entraîner les personnes à avoir un comportement de prises de risques. C’est pourquoi le Ministère de la Santé et des Solidarités et l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) mettent en place un plan de communication à hauteur de 750 000 euros, intitulé « Bisounours contre le sida ». [la suite]
Une quinzaine de militantEs d’Act Up-Paris ont occupé ce matin les locaux de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) pour alerter contre la fermeture prochaine de nombreux centres de dépistage. Alors que tous les indicateurs montrent une baisse tendancielle des dépistages, alors que Xavier Bertrand se dit "inquiet de la recrudescence de la transmission", alors que Villepin annonce vouloir "adapter les campagnes et les actions de prévention en donnant une image plus réaliste de la gravité de l’infection", une réforme mal gérée de "recentralisation" des politiques de prévention met en péril l’existence même de nombreux CDAG à compter du 1er janvier 2006. [la suite]
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Aujourd’hui, mardi 8 juin, Act Up-Paris a zappé l’Institut National de Prévention et d’Education à la Santé, qui a notamment pour charge de coordonner les actions d’information et de prévention du vih/sida. Or, cette administration ne fait pas son travail [la suite]
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En matière de prévention ciblée, la Division sida de la DGS et le CFES n’ont toujours rien compris. [la suite]
L’accès au matériel stérile d’injection est un des minima nécessaires à la lutte contre le sida et les hépatites chez les consommateurs et consommatrices de drogues par voie intraveineuse. La distribution des kits d’injection se fait par l’intermédiaire des pharmacies, des associations et surtout par les (...) [la suite]
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