La contamination correspond à l’envahissement d’un milieu ou d’un organisme par des germes, pathogènes ou non. Si le terrain est favorable au développement de ces micro-organismes, il y a alors infection (les deux termes ne sont pas synonymes).
Act Up-Paris vous invite à sa 69ème Réunion publique d’information, le mercredi 25 juin 2008. [la suite]
Appel à témoignages Nous avons eu des échos de dysfonctionnements humains graves avec un médecin du service des maladies infectieuses de l’hôpital Georges Pompidou à Paris. Si vous êtes concernés, malades ou personnels hospitaliers/professionnels, contactez-nous. Par téléphone : 01 49 29 44 82 (tous les jours entre 10 h et 17 h), par courrier : Act Up-Paris, BP 287 75525 Paris cedex 11, par mail. Nous conserverons votre anonymat, si vous le souhaitez. 25 ans de sida Le 20 mai 1983, il y a tout (...) [la suite]
La commission fédérale suisse sur le sida a récemment affiché une conviction bien troublante en affirmant que, dans certaines conditions qu’elle précise, les séropositifVEs ne risqueraient pas de transmettre le virus à leur partenaire. Il n’en fallait pas moins pour lancer un débat mondial. [la suite]
Sur la base d’une synthèse de données disponibles depuis quelques années, la Commission Fédérale pour les problèmes liés au Sida (CFS) suisse doit annoncer dans le Bulletin des médecins suisses du 30 janvier 2008 qu’ « une personne suivant un traitement antirétroviral avec une virémie entièrement supprimée ne transmet pas le VIH par voie sexuelle ».
Act Up-Paris met en garde contre le danger que feraient courir les discours imprudents, triomphalistes ou désinvoltes qui donneraient une interprétation des déclarations du CFS hors du cadre précis qu’elles définissent ou qui négligeraient d’en préciser ce cadre.
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Pour la première fois, en plus de quinze ans de lutte contre le sida, Act Up-Paris s’allie à une agence de communication pour produire une campagne d’interpellation destinée au grand public. Le constat, partagé par tous les acteurs, d’un retour en arrière dans la perception de la pandémie nous oblige à repenser nos modes d’intervention et il nous impose d’abord de nous faire entendre. De toute urgence. [la suite]
Aujourd’hui, la chambre d’instruction de Toulouse a confirmé le maintien en détention provisoire d’un homme séropositif suite à la plainte de son ex-femme qui l’accuse de l’avoir contaminée. Pourtant rien ne permet ni de connaître lequel des partenaires est à l’origine de la contamination ni d’établir qu’il y ait eu volonté de transmettre le virus du sida. [la suite]
Un séropositif toulousain est en détention provisoire depuis le mois de novembre suite à la plainte de sa compagne pour contamination. Une audience de la chambre d¹instruction de Toulouse a eu lieu aujourd¹hui pour réexaminer sa demande de remise en liberté qui lui a jusqu’ici été refusée. Cette nouvelle affaire de pénalisation de la contamination (la première dans laquelle est utilisée la détention provisoire) illustre clairement toutes les craintes des acteurs et actrices de la prévention. En ce sens, elle est exemplaire. [la suite]
Face à la pénalisation de la transmission du VIH, nous défendons une position ferme. Nous refusons de criminaliser les personnes qu’on pourrait estimer responsable d’une contamination parce qu’elles n’auraient pas informé leur partenaire de leur statut sérologique et qu’elles auraient eu des relations non protégées. Cette contamination dite « volontaire », qui n’a pourtant rien de volontaire, désigne les seulEs séropositifVes — du moins ceux et celles qui n’ignorent pas leur statut sérologique — comme uniques responsables de la propagation de l’épidémie. [la suite]
Il y a un mois, le Tribunal Correctionnel de Strasbourg avait condamné par défaut à six ans de prison ferme un homme séropositif pour « administration volontaire d’une substance nuisible ayant entraîné une infirmité permanente ». Il lui était reproché d’avoir contaminé sciemment deux jeunes femmes lors de rapports sexuels non protégés. Cette condamnation a été confirmée lundi 28 juin lors d’un second procès en présence du prévenu. [la suite]
Le tribunal correctionnel de Strasbourg vient de condamner un homme de 31 ans, séropositif, à 6 ans de prison ferme pour avoir contaminé deux de ses partenaires. En tant qu’association de malades et de lutte contre le sida, nous condammons cette decision de justice, comme toutes les mesures visant à la criminalisation des séropositifVEs. [la suite]
Le traitement doit commencer le plus tôt possible, dans la limite maximum de 48 heures, mais, au mieux, avant la 4ème heure suivant l’exposition (le VIH mettant moins de 4 heures à pénétrer dans les cellules dendritiques qui sont la première ligne de défense du système immunitaire). [la suite]
Certains médicaments sont écartés du traitement post-exposition, sauf avis contraire d’un spécialiste du VIH, à cause du risque de survenue brutale d’effets secondaires graves et soudains [la suite]
Il faut le rappeler : le seul moyen véritablement efficace de se protéger du VIH est le port systématique d’un préservatif lors de tout rapport sexuel. Néanmoins, en cas d’exposition accidentelle au VIH (sang, sperme), il est possible de prendre un Traitement post exposition (TPE) qui a pour but d’empêcher la transmission du VIH dans le sang. Les conseils présentés ici tiennent compte des recommandations données par le rapport Delfraissy et la circulaire DGS/DHOS/DRT/DSS n°2003/165 du 2 avril 2003 relative aux recommandations de mise en œuvre d’un traitement antirétroviral après exposition au risque (...) [la suite]
Depuis sa création, Act Up-Paris se bat pour améliorer la prise en charge des personnes malades. Nous avons pu constater qu’un certain nombre d’initiatives ont vu le jour, dont l’objectif est indiscutablement de tendre vers une amélioration de la prise en charge. Un exemple d’initiative est la Charte du patient hospitalisé, adoptée le 6 mai 1995 : ce texte était censé régir, au-delà de la réglementation sanitaire, l’ensemble des droits et des devoirs des patients et des établissements de santé. Mais c’est surtout la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades qui a été la traduction la plus aboutie (...) [la suite]
La transmission par voie sexuelle reste le mode de contagion par le VIH le plus fréquent. Le sperme est le principal véhicule de ces contaminations. Chez les individus séropositifs non-traités, la présence du virus VIH dans le liquide séminal est mise en évidence dans plus de 80% des cas et les (...) [la suite]
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