Depuis l’introduction des antirétroviraux, la fréquence des cas de troubles cardio-vasculaires chez les personnes vivant avec le VIH est en augmentation. [la suite]
Selon de récentes études, les personnes vivant avec le VIHsont plus exposés que la population générale à la survenue de certains cancers. [la suite]
Que ce soit à cause du virus lui-même ou à cause des traitements, la peau des personnes vivant avec le VIH est souvent mise à mal. [la suite]
La prise en charge psychologique est envisagée par certaines personnes vivant avec le VIH comme un composant essentiel de leur suivi. [la suite]
Les personnes en déficit immunitaire sévère sont exposées à des infections de l’œil pouvant avoir de graves conséquences. [la suite]
Beaucoup de séropositifVEs ont eu ou auront des lésions buccales. Liées au VIH ou liées au manque d’hygiène, celles-ci sont à surveiller. [la suite]
Epidemiologie En augmentation constante, l’asthme est une maladie qui touche aujourd’hui 3,5 millions de personnes en France, dont beaucoup de personnes vivant avec le VIH. Malgré les traitements très efficaces, de récentes enquêtes prouvent que la qualité de vie des asthmatiques reste médiocre. La cigarette est un facteur aggravant de l’asthme, or on sait que les personnes vivant avec le VIH consomment plus de cigarettes que la population générale. L’inquiétude de voir se développer de plus en plus (...) [la suite]
Les troubles métaboliques sont essentiellement causés par les antirétroviraux. Mais, leur prise en charge est essentiellement issue de domaines extra-VIH. [la suite]
L’infection au VIH accélère et aggrave les infections VHB et VHC. Et les effets secondaires des deux traitements s’additionnent parfois. [la suite]
Les problèmes osseux sont de deux types : l’ostéonécrose et l’ostéopathie fragilisante (ostéoporose et ostéopénie). [la suite]
Les femmes sont aujourd’hui en première ligne face à l’infection à VIH. Un suivi gynécologique particulier est nécessaire. [la suite]
Il est important de faire régulièrement un rappel des différents moyens dont disposent aujourd’hui les clinicienNEs pour prendre en charge les personnes infectées par le VIH ou coinfectées par le VIH et une hépatite. Nous l’avions fait dans « Sida, un glossaire 2001 ». Il nous semble temps de refaire le point. [la suite]
Nous, les séropositifVEs, avions pris l’habitude d’être des malades d’exception tant que nous n’étions confrontéEs qu’au VIH. Les choses ont bien changé. Dans les années 90, pris par l’urgence de la maladie, nous avons réussi à construire avec nos soignantEs des relations très actives, de véritables collaborations médecin/malade. [la suite]
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