Tribune parue dans l’Humanité du 3 juillet 2010 [la suite]
En février dernier, l’Académie de médecine s’opposait une nouvelle fois à l’usage thérapeutique du cannabis. Cette institution a déjà montré qu’elle était déconnectée des réalités de terrain, préférant une idéologie sécuritaire que nous avons déjà dénoncée. Alors que l’Académie s’apprête à émettre un avis sur les salles de consommation à moindre risque, Act Up-Paris l’interpelle publiquement. [la suite]
Une circulaire de la DGS du 30 juin 1996 autorise la prescription de morphiniques pour le traitement de la douleur en fin de vie. Les établissements de soins doivent se doter des moyens propres à organiser la prise en charge de la douleur des personnes qu’ils/elles accueillent. Lors d’une hospitalisation, un livret intitulé « Contrat d’engagement contre la douleur » doit vous être remis. Il engage l’établissement à lutter avec vous contre la douleur, notamment en l’évaluant et en la ciblant. Les (...) [la suite]
A l’issue de la première conférence française sur le cannabis thérapeutique, organisée le 26 novembre dans le cadre des Egus à Paris, Act Up–Paris, Anitea, Asud et Sos Hépatites Paris demandent un cadre permettant aux malades d’avoir accès à toutes les thérapeutiques à base de cannabinoïdes et au cannabis sous sa forme naturelle. [la suite]
Notre dernier numéro d’Action=Vie était consacré au cannabis thérapeutique. Nous en approfondissons ici les données médicales et scientifiques. [la suite]
Aujourd’hui de nombreux malades fument du cannabis, pour se libérer de douleurs ou de nausées, pour retrouver l’appétit, pour se détendre, pour dormir. Beaucoup sont porteurs du VIH. D’autres sont atteints d’hépatites, de cancer, de sclérose en plaque, d’arthrite, souffrent de crise d’épilepsie, ou encore d’autres maladies. Il est clair que le cannabis ne permet pas de soigner aujourd’hui des affections aussi complexes et qu’il n’est pas efficace notamment contre le sida, mais il permet à beaucoup de soulager des effets secondaires, de la maladie ou des traitements. [la suite]
Jusqu’en 1954, le cannabis est considéré comme une plante médicinale. Il possède des vertus analgésiques (il apaise des douleurs), anti-spasmodiques (sclérose en plaque), anti-convulsives (épilepsie), anti-inflammatoires, anti-vomitives, broncho-dilatatrices (asthme), vasodilatatrices (glaucome), relaxantes et somnifères. [la suite]
Suite à la condamnation d’un séropositif sous multithérapie pour détention de stupéfiants par le tribunal correctionnel de Marseille, nous avons été contacté par Patrick L, qui lui fume du cannabis pour atténuer les douleurs causées par les effets des traitements. Il souhaite aujourd’hui pouvoir consommer ce produit sans courir le risque de se voir condamner. [la suite]
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Début septembre, la plupart des médias relayaient l’information du lancement de la vente de cannabis en pharmacie sur ordonnance. Le gouvernement néerlandais a permis la commercialisation du cannabis à usage thérapeutique comme traitement des douleurs chroniques, des nausées et de la perte d’appétit (...) [la suite]
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